Petit journal inter-actif à l'attention des Rutalais et des Rutalaises, d'ici et d'ailleurs, et de tous ceux qui aiment le beau village de Rutali.
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samedi 20 octobre 2012
CORRIDA: AMOUR DE LA CULTURE OU DE LA TORTURE
En France, la loi de 1979, qui fait de l'animal un " être sensible ", autorise tout de même la corrida en évoquant une tradition culturelle ininterrompue ; des villes où il n'y a jamais eu de corrida invoquent cette tradition. Les associations de défense des animaux soulignent l'ambiguïté : comment un animal décrit par le législateur comme un être sensible peut-il subir des actes de cruauté en toute légalité. Pourquoi supplicier à mort des taureaux juste pour le plaisir et l'argent ? L'année dernière, la corrida a été inscrite au patrimoine immatériel français, comme la tarte Tatin ou la tapisserie d'Aubusson. Cette inscription a été faite en catimini en janvier et a été annoncée en avril la veille du week-end de Pâques. En Europe, la corrida concerne seulement trois pays : la France, l'Espagne et le Portugal. La Catalogne, province d'un pays où est née la corrida, a interdit cette pratique depuis janvier 2012. Comment peut-on infliger impunément de telles souffrances à de pauvres animaux innocents ? Comment des hommes et des femmes, en présence d'enfants, peuvent-ils encourager la mise à mort d'un animal sans défense ? Il est grand temps d'en finir avec ces spectacles de torture, ces rituels d'une époque révolue. Extraits d'une lettre de la SPA du 21 mars 2012.
Si on interdisait la corrida,je n'en ferais pas une maladie. Mais je continuerais à penser que nous vivons dans une drôle de société,où le sort de quelques dizaines de toros suscite plus de compassion que celui de millions d'autres bêtes égorgées vivantes(voir mon post d'hier).
Je suis contre la corrida quel plaisir ont des personnes,payer pour voir mourir un taureau a petit feu nous ne somme plus au temps de Néron! les arènes pourront servir a d'autres manifestations sportives où autres. Louise
Sans supprimer la corrida,et pour contenter tout le monde, il faudrait en modifier les règles. Peut-être, ne laisser dans l'arène que le taureau et le toréro face à face, sans les picadors et le reste.Laisser la bète intacte, c'est à dire, plus de vaseline dans les yeux, ni d'épingles dans l'arrière train pour l'empêcher de s'asseoir. Le combat serait moins inégal. Il y aurait autant d'aficionados, pet-être plus.
Pendant la féria, le lendemain d'une corrida, il va s'asseoir à la table d'un restaurant, où on lui sert les testicules du taureau tué la veille. Il ne prend que ce plat copieux. Et puis un jour, à la même table on lui apporte deux boulettes, genre marrons. Il hèle le serveur et se plaint de ce changement. Le patron appelé à la rescousse lui répond : Ce n'est pas toujours le toréro qui gagne.
La torture des taureaux commence avant la corrida elle-même,ils sont "préparés" à les faire mourir lentement ?
Le procédé employé est très simple et vise à mieux les faire mourir lentement afin que le toréador et sa suite puissent l'abattre sauvagement.
Savez-vous que l'on enduit de vaseline les yeux du taureau pour que sa vue soit diminuée et qu'il ne puisse pas défendre avec toutes ses forces ? Il devient ainsi plus vulnérable et s'épuise plus vite à lutter. A cela s'ajoute du coton qu'on lui enfonce dans les narines et qui descend jusque dans la gorge, cela pour que sa respiration soit plus difficile.
Avant d'entrer en scène", on lui assène des coups violents sur le dos avec des planches ou des sacs de sable pour l'épuiser avant le combat. Ces coups ne laissent aucune trace et le public n'en sait rien. Il est de tradition aussi d'enduire ses pattes avec de la térébenthine, ce qui a pour effet de l'exciter, car celle-ci le brûle. Souvent aussi on lui introduit une aiguille cassée dans les parties génitales pour l'empêcher de "s'asseoir" ou de s'affaisser.
On lui lime les cornes pour le rendre plus vulnérable au toréador. Cela le désoriente, car celles-ci sont faites pour qu'il se défende tout naturellement, et il en est amoindri . Pendant la corrida, le picador lui enfonce une lame - la puya - qui lui sectionne les muscles du cou. de là abondance de douleur, de sang perdu et diminution de force et d'agilité.
Dans cette blessure on lui plante les "banderilles" qui lui ouvrent les chairs, produisent une perte de sang ainsi qu'une douleur intense.
Après l'avoir ainsi épuisé, le matador - cet assassin idiot et cruel - s'approche du taureau pour démontrer" son art ! Il tue alors cette pauvre bête épuisée d'efforts mêlés de souffrances, sous les applaudissements indignes d'un public fanatisés et imbécile, en lui enfonçant une épée d'un mètre de long dans les poumons afin que l'animal meure étouffé par son propre sang. Et si cette malheureuse victime du sadisme humain ne meurt pas assez vite, on lui plante un couteau dans la moelle épinière afin qu'il reste immobile et qu'on le croit mort !
ON NE NOUS DIT PAS TOUT ??? QUI SAVAIT TOUT ÇA ? C'EST INNOMMABLE ET D'UNE MÉDIOCRITÉ INCOMMENSURABLE !! DANS CES CONDITIONS, LE MATADOR PERD DE SON PRESTIGE !!!!!!!!!!!
Beaucoup de vrai dans tout ça...autre chose de temps en temps le torero demande la grâce d'un taureau qui s'est montré très brave et la foule néronienne l'accorde.. cela vient de se passer d'ailleurs à Arles....mais la pauvre bête est tellement épuisé,les poumons perforés qu'elle va mourir cachée en coulisse...non non elle ne va pas retrouver ses prairies d'Andalousie comme l'a chanté Cabrel.....bc l'ancien..(je préfère à vioc...oui je sais coquetterie.....)
Putain l'orthographe! Comment écrivez-vous "CARRAOQUE" ?
RépondreSupprimerSi on interdisait la corrida,je n'en ferais pas une maladie.
RépondreSupprimerMais je continuerais à penser que nous vivons dans une drôle de société,où le sort de quelques dizaines de toros suscite plus de compassion que celui de millions d'autres bêtes égorgées vivantes(voir mon post d'hier).
Je ne suis pas l'auteur du texte, donc des fautes d'orthographe. Par contre, pour un taureau,je trouve qu'il ne s'exprime pas trop mal :-)
RépondreSupprimerJe suis contre la corrida quel plaisir ont des personnes,payer pour voir mourir un taureau a petit feu nous ne somme plus au temps de Néron! les arènes pourront servir a d'autres manifestations sportives où autres. Louise
RépondreSupprimerSans supprimer la corrida,et pour contenter tout le monde, il faudrait en modifier les règles.
RépondreSupprimerPeut-être, ne laisser dans l'arène que le taureau et le toréro face à face, sans les picadors et le reste.Laisser la bète intacte, c'est à dire, plus de vaseline dans les yeux, ni d'épingles dans l'arrière train pour l'empêcher de s'asseoir. Le combat serait moins inégal. Il y aurait autant d'aficionados, pet-être plus.
Pendant la féria, le lendemain d'une corrida, il va s'asseoir à la table d'un restaurant, où on lui sert les testicules du taureau tué la veille. Il ne prend que ce plat copieux. Et puis un jour, à la même table on lui apporte deux boulettes, genre marrons. Il hèle le serveur et se plaint de ce changement. Le patron appelé à la rescousse lui répond : Ce n'est pas toujours le toréro qui gagne.
RépondreSupprimerLa torture des taureaux commence avant la corrida elle-même,ils sont "préparés" à les faire mourir lentement ?
RépondreSupprimerLe procédé employé est très simple et vise à mieux les faire mourir lentement afin que le toréador et sa suite puissent l'abattre sauvagement.
Savez-vous que l'on enduit de vaseline les yeux du taureau pour que sa vue soit diminuée et qu'il ne puisse pas défendre avec toutes ses forces ? Il devient ainsi plus vulnérable et s'épuise plus vite à lutter. A cela s'ajoute du coton qu'on lui enfonce dans les narines et qui descend jusque dans la gorge, cela pour que sa respiration soit plus difficile.
Avant d'entrer en scène", on lui assène des coups violents sur le dos avec des planches ou des sacs de sable pour l'épuiser avant le combat. Ces coups ne laissent aucune trace et le public n'en sait rien.
Il est de tradition aussi d'enduire ses pattes avec de la térébenthine, ce qui a pour effet de l'exciter, car celle-ci le brûle. Souvent aussi on lui introduit une aiguille cassée dans les parties génitales pour l'empêcher de "s'asseoir" ou de s'affaisser.
On lui lime les cornes pour le rendre plus vulnérable au toréador. Cela le désoriente, car celles-ci sont faites pour qu'il se défende tout naturellement, et il en est amoindri .
Pendant la corrida, le picador lui enfonce une lame - la puya - qui lui sectionne les muscles du cou. de là abondance de douleur, de sang perdu et diminution de force et d'agilité.
Dans cette blessure on lui plante les "banderilles" qui lui ouvrent les chairs, produisent une perte de sang ainsi qu'une douleur intense.
Après l'avoir ainsi épuisé, le matador - cet assassin idiot et cruel - s'approche du taureau pour démontrer" son art !
Il tue alors cette pauvre bête épuisée d'efforts mêlés de souffrances, sous les applaudissements indignes d'un public fanatisés et imbécile, en lui enfonçant une épée d'un mètre de long dans les poumons afin que l'animal meure étouffé par son propre sang.
Et si cette malheureuse victime du sadisme humain ne meurt pas assez vite, on lui plante un couteau dans la moelle épinière afin qu'il reste immobile et qu'on le croit mort !
ON NE NOUS DIT PAS TOUT ??? QUI SAVAIT TOUT ÇA ? C'EST INNOMMABLE ET D'UNE MÉDIOCRITÉ INCOMMENSURABLE !! DANS CES CONDITIONS, LE MATADOR PERD DE SON PRESTIGE !!!!!!!!!!!
SupprimerBeaucoup de vrai dans tout ça...autre chose de temps en temps le torero demande la grâce d'un taureau qui s'est montré très brave et la foule néronienne l'accorde.. cela vient de se passer d'ailleurs à Arles....mais la pauvre bête est tellement épuisé,les poumons perforés qu'elle va mourir cachée en coulisse...non non elle ne va pas retrouver ses prairies d'Andalousie comme l'a chanté Cabrel.....bc l'ancien..(je préfère à vioc...oui je sais coquetterie.....)
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