mardi 15 septembre 2026
lundi 14 septembre 2026
TRUCS DE SAUCE TOMATE..
Ajouter du sucre à une sauce tomate pour atténuer son acidité est une habitude répandue. Pourtant, plusieurs chefs espagnols recommandent plutôt de miser sur d'autres éléments bien meilleurs.
(Par Emmanuelle Devriese Journaliste actus)
Les experts en cuisine sont unanimes : "Pour éviter que la sauce tomate ne devienne acide, n'utilisez pas de sucre, mais plutôt 3 gousses d'ail et 150 ml d'huile d'olive"
L’une des habitudes les plus répandues consiste à ajouter du sucre lorsque le goût de la sauce tomate paraît trop acide. Pourtant, cette méthode ne réduit pas réellement l’acidité. Elle modifie surtout la perception du goût. Comme le rapportent les articles d’El Español, des chefs comme Ferran Adrià et Samantha Vallejo-Nágera recommandent plutôt de travailler les ingrédients dès le début et de miser sur une cuisson lente. De quoi vous ajouter quelques compétences en cuisine.
Un sofrito travaillé avant d’ajouter la tomate
Pour cette méthode, le sofrito, une préparation à base d’ail et d’oignon revenus doucement dans l’huile d’olive, joue un rôle essentiel. Pour environ 300 grammes de tomate, la recette utilise 150 ml d’huile d’olive, trois gousses d’ail et un oignon. Les ingrédients doivent cuire doucement afin de développer leurs arômes sans brûler. L’oignon apporte notamment une note naturellement douce lorsqu’il est cuit lentement. Il permet ainsi d’équilibrer la sensation acide de la tomate sans avoir besoin d’ajouter du sucre. L’ail doit lui aussi être surveillé. S’il est trop rapidement coloré, il peut donner une amertume qui se retrouvera dans la sauce.
L’huile d’olive contribue également à la texture finale. Elle aide à obtenir une préparation plus brillante et plus onctueuse lorsque la sauce est correctement cuite. Pour cette recette, une quantité de 150 ml est utilisée pour 300 grammes de tomate. Une fois le sofrito suffisamment fondant, les tomates peuvent être ajoutées...
dimanche 13 septembre 2026
Solution du sudoku + du 9 septembre
Reprenons le compte des 5 jours avant mardi : 1 jour avant : lundi ; 2 jours avant : dimanche ; 3 jours avant : samedi ; 4 jours avant : vendredi ; 5 jours avant : jeudi.
Si hier était jeudi, aujourd'hui est vendredi. Donc demain sera samedi.
samedi 12 septembre 2026
LA LANGUE AU CHAT...
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| "késaco-587" = Harpie féroce |
La harpie féroce (Harpia harpyja), seule espèce du genre Harpia, aussi connue au Brésil sous le nom de faucon-royal (en portugais : gavião-real), est un aigle forestier d'Amérique latine.
Elle est le plus grand et le plus puissant rapace de la forêt tropicale et figure parmi les plus grandes espèces d'aigles au monde. La harpie vit habituellement dans les forêts tropicales humides des basses terres, dans la strate supérieure de la canopée. La destruction de son habitat naturel réduit fortement son aire de répartition : elle a presque disparu d'Amérique centrale.
Véritable prédateur des forêts, la majeure partie de son alimentation se résume aux mammifères arboricoles, en l’occurrence les paresseux et les singes. Ses serres exercent une pression supérieure à celle de la mâchoire d’un loup.
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| "serres de la harpie féroce" |
Deux recettes de "fruits de mer"... (proposées par Yzus)
Conseil vin : un Patrimoniu blanc
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vendredi 11 septembre 2026
11 septembre 2001 — 11 septembre 2026 : 25 ans. Ne jamais oublier. 🙏🇺🇸🕯️
Il y a 25 ans, le 11 septembre 2001, une journée parfaitement ordinaire commençait pour des milliers de personnes.
246 passagers se préparaient à prendre l’avion.
2 606 hommes et femmes étaient simplement partis travailler.
343 pompiers se préparaient à accomplir leur devoir.
60 policiers s’apprêtaient à assurer leur service.
8 ambulanciers étaient prêts à secourir et à sauver des vies.
Aucun d’entre eux ne savait que cette journée serait la dernière.
En quelques heures, des milliers de familles ont vu leur existence basculer. Des parents ont perdu leurs enfants, des enfants leurs parents, des femmes leurs maris, des hommes leurs épouses. Des collègues, des amis, des frères et des sœurs ne sont jamais rentrés chez eux.
25 ans ont passé. Mais certaines dates ne vieillissent pas. Certaines blessures traversent les générations.
Le 11 septembre nous rappelle brutalement que tout peut changer en un instant. Que le « à demain » que l’on prononce machinalement n’est jamais une promesse. Que le temps passé auprès de ceux que nous aimons est infiniment précieux.
Alors aujourd’hui, respirez, marchez, aimez, partagez. Prenez le temps de regarder ceux qui comptent pour vous. Serrez-les un peu plus fort. Dites-leur ce que vous ressentez. Souriez un peu plus longtemps.
Parce qu’au bout du compte, chaque seconde de notre existence est un cadeau, jamais une évidence.
Une pensée pour toutes les victimes, leurs familles, les survivants et tous ceux qui, ce jour-là, ont couru vers le danger pour tenter de sauver des inconnus.
11 septembre 2001 — 11 septembre 2026
25 ans. Ne jamais oublier. 🙏🇺🇸🕯️
MUSÉE du "carédar"... [ MIRÓ-Oiseaux et insectes_1938]
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| Joan MIRÓ "Oiseaux et insectes"_1938 Gouache et lavis d'huile sur papier. (114 cm X 88 cm) Albertina Museum de Vienne, Autriche. |
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| "carédar-722" |
Joan MIRÓ (1893–1983) est un peintre, sculpteur, graveur et céramiste catalan, reconnu comme l'un des plus grands maîtres de l'art moderne et une figure majeure du surréalisme.
Peintre "mirobolant", selon le mot de Robert Desnos, l’Espagnol Joan Miró est étroitement associé à l’histoire du surréalisme. Créateur d’un monde onirique très personnel et libre, sa peinture est toutefois à la limite de l’abstraction lyrique. Sa palette aux couleurs vives est dominée par le bleu. Artiste prolifique, Miró a réalisé pas moins de 2 000 peintures, 5 000 dessins et collages, 500 sculptures et 400 céramiques ! Le peintre est aussi connu pour avoir répondu à de grandes commandes publiques.
Il a dit :
"Ce
qui est important, ce n’est pas de finir une œuvre, mais
d’entrevoir qu’elle permette un jour de commencer quelque
chose."
jeudi 10 septembre 2026
Pagliaghju dit « A Petra martinella »

Le pagliaghju ou remise agricole “ A Petra martinella” est de plan rectangulaire d'une longueur de 6mètres 05. Il est précédé d'un enclos pour les bêtes de somme, “a chjostra”. L'appareil des murs est en moellons de schiste, comme tous les édifices de la région. Le chaînage d'angle de l'édifice est apparent, relevons la présence d'un bloc de schiste massif dans le chaînage d'angle. Nous pouvons également relever la présence d'un linteau monolithique en schiste au-dessus du percement (porte). Le toit est construit selon la technique traditionnelle de la voûte en tas-de-charge ou de l'encorbellement, les rebords du toit sont courbés afin de faciliter l'écoulement des eaux. Le toit est sommé d'un acrotère.
Cette remise agricole témoigne d'une évolution du système agraire au XXème siècle. Initialement dévolue à la culture des terres, elle est par la suite modifiée en bergerie. Elle témoigne donc de l'abandon de la culture des terres et de l'essor de l'élevage. Comme énoncé précédemment, la plupart des remises agricoles du parcours possèdent leur aire à battre le blé ou “aghja”. Cela est effectivement le cas pour le pagliaghju “ A Petra Martinella”: L'aire à battre le blé est de plan circulaire délimitée par des dalles de schiste “i baroni” disposées sur le champs de manière verticale. Souvent pavée, l’aghja était renforcée par un mur de soutènement. Pagliaghju tondu : Remise agricole “pagliaghju” de plan circulaire. Ces travaux de sauvegarde, de préservation et de restitution au grand public résultent d'un investissement considérable depuis plusieurs années .Le travail mené par l'association “Opera di Rutali” tend à être connu et pris pour modèle par d'autres communes, désireuses de sauvegarder leur patrimoine, et désormais de plus en plus consciente de la richesse que ce-dernier constitue.
Josepha Géronimi - " U ribombu internaziunale "
mercredi 9 septembre 2026
L'ÉCHAPPÉE...
CÔTÉ CULTURE - L’ORIENTALISME, ENTRE FANTASME ET RÉALITÉ
NAISSANCE D’UN NOUVEAU COURANT - LE COURANT ORIENTALISTE :
Le courant orientaliste est un mouvement littéraire et artistique né en Europe occidentale au XVIIIème siècle et qui va se répandre lors du XIXème siècle. Il émerge en réponse à la campagne militaire française en Égypte et à l’expansion coloniale.
Ce nouveau courant témoigne de la curiosité et de l’exotisme des artistes et des écrivains européens occidentaux pour les pays du Couchant (Maghreb) et ceux du Levant (Moyen-Orient), les amenant même parfois à voyager. Toutefois, l’étude de ces peuples et de leurs cultures révèle aussi le regard façonné par des théories racistes des Européens occidentaux qui s’affirment à l’époque tout comme des rêves et fantasmes à l’égard de ces peuples. Ainsi, la majorité des œuvres de ce courant reflète les stéréotypes de la vision occidentale et non la réalité.
LE CORPS DE LA FEMME – ENTRE ÉROTISME ET DOMINATION :
Le corps de la femme incarne à lui seul « l’Orient » inventé par les Occidentaux, associé au fantasme érotique, à la sensualité et la lascivité. Les femmes sont alors souvent représentées nues ou dénudées (épaules, clavicules, poitrines, cuisses découvertes). Cet érotisme permet d’assouvir des fantasmes d’accessibilité et de transgression interdits par la morale bourgeoise ou puritaine de l’époque.
| Jean-Auguste-Dominique INGRES (1780-1867) "Le bain turc"_1862 Huile sur toile collée sur bois. (diamètre : 108 cm) Musée du Louvre, Paris. |
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| Jean-Jacques LE BARBIER (1738-1826) "Un bain turc de femmes, ou hammam"_1785 Huile sur toile. (85 cm X 130 cm) Collection particulière. |
Le regard occidental sur la femme orientale oscille constamment entre l'observation pseudo-scientifique et le fantasme pur :
L’ODALISQUE : C’est une femme de chambre ou concubine du sultan qui est presque toujours représentée nue, allongée ou demi-allongée, offerte au regard du spectateur.
L’ESCLAVE : c’est une victime exposée sur les marchés. Son corps blanc ou métissé est inspecté comme une marchandise, accentuant d’autant plus le rapport de domination.
LA FEMME VOILÉE DÉVOILÉE : Le voile suscite une fascination paradoxale pour les Européens occidentaux. En effet, le fantasme occidental consiste à vouloir lever ce voile, métaphore de la pénétration et de la mise à nu des pays colonisés.
Ainsi, ce désir de savoir et ce fantasme esthétique se mêlent à la domination coloniale amenant parfois à l’ignorance de l’identité des sujets au profit de la fascination que suscite la découverte de territoires lointains et de leurs habitants.
N.M.
San Partéu
La destruction de San Partéu -
Aujourd’hui, San Parteu, c’est simplement une « casetta » sans toit avec une bergerie accolée. Elle remplace l’ancienne église, paléochrétienne, puis romane, abandonnée après la ruine du hameau qui l’entourait. Le contexte historique : 1565: Nous sommes en pleine période de la révolte contre Gênes, menée par Sampieru Corsu. Le 27 Avril: Gênes adresse à Stefano Doria les instructions suivantes: "Faisons tous les plus grands dommages possibles, et qu’on s’efforce d’extirper entièrement cette race perfide et maligne qui, de tous temps, à commencer par celui des Romains, a été perverse, injuste, et sans motif légitime, rebelle à ses maîtres. Que l’on rase toutes les maisons de leurs villages, que l’on tue les hommes, que l’on brûle, coupe et dévaste les cultures afin que, réduits à l’extrémité, ou bien ils meurent comme ils le méritent, ou bien ils s’en aillent, ou bien tuant les chefs rebelles, ils cèdent à nos armes." Le 1er Mai: Obéissant aux ordres, Stefano Doria se remet en campagne avec ses renforts espagnols. Les terres de Caccia, du Rustinu, du Fiumorbu et du Boziu sont ravagées. Le 13 Juillet: Stefano Doria s'attaque aux récoltes de blé (à Petralba, Caccia, Ascu...). Sampieru Corsu réagit et, avec 200 hommes seulement, il attaque les Génois à Torre d’Omessa. Les Corses sont battus; Stefano Doria brûle Omessa et Soveria, et rentre à Bastia, en dévastant tout sur son passage. 27 Juillet: Les Génois sont à Bastia: ils ont détruit trente sept des villages les plus importants de l'Ile, plus une centaine de hameaux. C’est durant cette campagne de « terre brûlée » que Stefano Doria enverra deux compagnies de St Florent pour ravager la « villa di rutali » qui se résumait alors à deux hameaux autour de San-Vitu (secteur d’A Tizzola et d’A Presa) et de San-Parteu à Turrenu. Tout fut saccagé, puis brûlé et les habitants survivants envoyés aux galères. Et cela, parce qu’ils avaient reçu (comment faire autrement ?) deux lieutenants de Sampieru venus lever l’impôt pour soutenir la guerre contre Gênes. * Ce petit résumé a été réalisé à partir d’une chronique de Louis Giacomoni, publiée dans le bulletin « Nebbiu-Villages » d’Avril 2003, rapporté par César Pantanacce, et la « Cronica di a Corsica » d’Orsu Ghjuvanni Caporossi (http ://oursjeancaporossi.club.fr)
mardi 8 septembre 2026
8 septembre : Nativité de la Vierge Marie
lundi 7 septembre 2026
La grande Braderie de Lille 2026
dimanche 6 septembre 2026
Communiqué
Cette clé de voiture a été perdue ce matin. Si vous l'avez trouvée, soyez gentil d'appeler le numéro suivant: 06 73 85 12 48. Merci d'avance.
Noms disparus
Astolfi - Cruciani - Franceschini - Michéli - Moracchini - Navarini - Planet - Prospéri - Salge - Sarti - Susini - Vecchionacce
Solution du sudoku + du 2 septembre
D'où : X = 5 et Y = 3
Ainsi :
X x Y= 15
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