jeudi 14 mai 2026

L'arba di l'Ascenzione - Sédum étoilé - sédum pourpier


 St'arba hè chjamata ancu : risu o uva canina. A mane di u ghjornu di l'Ascinzione, innanzu ch'ellu surtissi u sole, e donne andavanu à coglie l'arba di l'Ascinzione. Iss'arba vene in i muri, annantu a i scogli. Hà e fronde chjuche. Ci vole à cogliela cù e so radiche. S'appicava a pianta à un muru, in casa. L'arba fiuria quaranta ghjorni. S'ella ùn fiuria micca ghjera gattivu segnu. " L'arba secca éra brusgiata

u Sabatu Santu incu l'ovu di l'Ascinzione, i rami d'alivu e i palmi. A mane à nov'ore s'accindia u focu accantu à a casa, si mittia tuttu in drentu è si ni facia tre volte u giru".

Cette herbe est appelée aussi : risu ou uva canina. Le matin du jour de l'Ascension, avant le lever du soleil, les femmes allaient cueillir l'herbe de l'Ascension. Cette herbe pousse dans les murs, sur les rochers. Elle a des feuilles toutes petites. Il faut la cueillir avec ses racines. On accrochait la plante à un mur, dans la maison. Pendant quarante jours, la plante fleurissait. Si elle ne fleurissait pas, c'était mauvais signe. " L'herbe sèche était brulée le Samedi Saint avec l'oeuf de l'ascension, les rameaux d'olivier et les palmes. Le matin à 9 heures on allumait le feu près de la maison, on mettait tout dedans et on en faisait trois fois le tour.
Arburi, Arbe, arbigliule - Parc Naturel Régional de la corse.

Solution de la grille numéro 909


 

Les traditions de l'Ascension

"L'herbe de l'Ascension"

 Les chrétiens du monde entier célèbrent l'Ascension, qui symbolise la montée aux cieux de Jésus. En Corse, cette fête religieuse est ancrée dans les traditions, et marquée par la célébration de deux rites intemporels.

Célébrée quarante jours après le dimanche de Pâques et dix jours avant la Pentecôte, l'Ascension - direction dérivée du latin "ascensio", qui signifie "monter vers" -, commémore, selon les textes religieux, la dernière rencontre de Jésus Christ avec ses disciples, après sa résurrection, et sa montée au ciel. 

Chez les Chrétiens, cette élévation aux cieux est le symbole de la vie éternelle : si le Christ n'est plus physiquement présent sur Terre, il le reste dans les sacrements, et devient ainsi le Saint-Esprit.

En Corse, cette fête est marquée par deux immuables traditions : l'herbe et l'œuf de l'Ascension.

https://share.google/acrPziPLI08aSgQuL

La théorie de la Reine Rouge...

KÉSACO-570

"késaco-570"
Quel métier cet homme exerce-t-il ?

DAZIBAO

 

mercredi 13 mai 2026

Suivons la route fleurie


 

CONVERSATION du 12/05/26 (envoi de Bernard Pantanacce)

 TotalEnergies ne « gagne » pas d’argent en France : le rôle des prix de cession interne 

Alors que TotalEnergies a engrangé plus de 19 milliards de dollars de bénéfices en 2023, ses filiales françaises affichent des résultats bien plus modestes. Ce paradoxe est le produit d’un mécanisme méconnu du grand public, mais central dans la fiscalité des multinationales : les prix de cession interne. Comprendre ce dispositif, c’est aussi comprendre pourquoi les États peinent à taxer les grandes entreprises à la hauteur de leur puissance réelle. Une question que les débats autour d’un éventuel impôt sur les « surprofits » viennent relancer.

Note de l’auteur : cet article présente des structures d’entreprises et des mécanismes généraux comptables. Il ne vise en aucun cas à établir que TotalEnergies commet des irrégularités fiscales.

Imaginez une entreprise dirigée depuis la France, qui extrait du pétrole en Afrique, puis raffine en France et distribue dans toute l’Europe. On pourrait s’attendre à ce que cette entreprise paie une part importante de ses impôts en France, là où une grande partie de son activité se déroule. Pourtant la réalité n’est pas toujours là, et ce n’est pas (toujours) illégal.

Le mécanisme en cause s’appelle les prix de cession interne, ou prix de transfert. Il désigne les prix auxquels les différentes filiales d’un même groupe se facturent mutuellement des biens, des services ou des actifs. En apparence technique, ce dispositif est en réalité au cœur d’un enjeu politique et économique majeur : qui, au sein du groupe, paie l’impôt ? Combien paie chacune de ses entités ? Et où « choisit »-on de les payer ?

Constellation d’entreprises

Un groupe multinational comme TotalEnergies n’est pas une seule entreprise. C’est une constellation de plusieurs centaines de filiales, fonctionnant comme des entités à part entière, réparties dans des dizaines de pays, qui échangent en permanence entre elles. Ces échanges sont inévitables : le pétrole brut extrait par une filiale doit être ensuite vendu à celle qui le raffine, les technologies développées par une autre seront utilisées par d’autres et le tout, grâce à des financements circulant d’une entité à une autre.

Or, chaque fois que deux filiales d’un même groupe se facturent quelque chose, un prix doit être fixé. Et ce prix – le prix de cession interne – a une conséquence directe sur la localisation des profits du groupe : si une filiale vend très cher à une autre, elle l’enrichit comptablement à ses dépens. Et, qui dit profit, dit impôts sur les sociétés. Fixer les prix de transfert, c’est donc, en partie, choisir dans quel pays le groupe va payer ses impôts.

En théorie, ce choix est encadré. Les règles internationales établies par l’OCDE imposent que ces prix respectent le principe dit de « pleine concurrence » : les filiales d’un groupe doivent se facturer comme elles le feraient sur le marché, ou bien en fonction des prix pratiqués sur le marché par d’autres entreprises indépendantes. En pratique, l’application de ce principe est très complexe.

De l’Angola à la Normandie en passant par la Suisse

Prenons un exemple concret : un baril de pétrole brut est extrait par une filiale de TotalEnergies en Angola. Il doit ensuite être vendu à la filiale de raffinage, par exemple celle de Normandie. Cependant, entre les deux, les flux financiers passent par une société de trading, dont le siège se situe à Genève.

Pourquoi Genève ? La Suisse applique une fiscalité particulièrement favorable aux sociétés de négoce international. La filiale de trading achète donc le pétrole brut à bas prix à la filiale d’extraction, et le revend à prix plus élevé à la filiale de raffinage française. La marge commerciale – parfois substantielle – est ainsi captée en Suisse, où elle sera faiblement taxée, plutôt qu’en France ou en Angola.

Pour la filiale française, elle achète sa matière première à un prix élevé. Ses coûts de production sont alors plus importants, sa marge est comprimée et présente ainsi un résultat modeste, voire nul, et paie peu d’impôt sur les sociétés en France.

Le cas des actifs intangibles

Ce schéma n’est pas propre au marché du pétrole. Il se retrouve dans tous les secteurs où les multinationales opèrent : le numérique (avec les terres rares, ou les composants), la pharmacie (avec les brevets sur les médicaments) ou encore la grande distribution (avec les marques et enseignes ou les centrales d’achat).

Si les prix de transferts sur les biens physiques sont déjà difficiles à contrôler, le problème est encore plus important avec les actifs intangibles, qu’il s’agisse de brevets, de marques, de logiciels, de données, d’algorithmes… Ces actifs n’ont pas de prix de marché observable. Les multinationales ont donc toute latitude pour loger ces actifs dans des filiales situées dans des pays à faible fiscalité – Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, etc. – et faire payer des redevances à toutes les autres filiales du groupe. Chaque redevance versée est une charge déductible pour la filiale qui la paie (réduisant ainsi le bénéfice imposable), et un revenu pour la filiale qui la reçoit (plus faiblement taxé).

Des milliards de manque à gagner

L’économiste Gabriel Zucman, professeur à l’École d’économie de Paris, a récemment estimé que 40 % des profits des multinationales mondiales sont artificiellement déplacés vers des pays à fiscalité réduite, représentant plusieurs milliards de manques à gagner pour les états.

Face à ces pratiques, les États ne restent pas inactifs. En France, l’administration fiscale peut contrôler les prix de cession interne des entreprises et les requalifier si elle estime qu’ils ne respectent pas le principe de pleine concurrence. Mais ce contrôle se heurte à une réalité pointée par la Cour des comptes dans son rapport sur le contrôle fiscal des grandes entreprises : l’administration fiscale rencontre des difficultés structurelles, notamment un manque de ressources humaines, pour faire face à la sophistication croissante de l’optimisation fiscale.

Au niveau international, deux grandes initiatives sont à relever. Le projet BEPS (Base Erosion and Profit Shifting) de l’OCDE, lancé en 2013, a produit une série de recommandations visant à mieux encadrer les prix de transfert et à obliger les multinationales à déclarer leurs profits par pays : le Country-by-Country Reporting. Ces déclarations, pays par pays, désormais obligatoires dans l’Union européenne, permettent aux administrations de mieux identifier les écarts suspects entre les pays où sont déclarés les profits et ceux où l’activité économique a réellement lieu.

Une solution : l’impôt mondial ?

Plus récemment, l’accord sur un impôt mondial minimum de 15 % sur les bénéfices des multinationales, conclu en 2021 et progressivement mis en œuvre au sein de l’UE depuis 2024, représente une avancée importante. En fixant un plancher fiscal universel, il réduit mécaniquement l’intérêt de déplacer des profits vers des pays aux fiscalités avantageuses.

Enfin, il est important de préciser qu’il serait inexact de présenter TotalEnergies – et de manière générale, toutes les multinationales recourant à cette pratique – comme des entreprises hors la loi, recourant à de l’évasion fiscale. Dans leur grande majorité, ces pratiques sont légales, encadrées par des règles que les entreprises respectent scrupuleusement. Le problème se situe davantage sur les règles elles-mêmes, insuffisantes, incomplètes et souvent interprétables.

Les prix de cession interne ne sont pas une anomalie du système : ils en sont un produit logique. Tant que les États fixeront des taux d’imposition différents et que les multinationales opéreront dans plusieurs juridictions, la tentation de déplacer des profits existera.

Bon appétit... ????

BON À SAVOIR

Clignotants, vélos… Comment bien négocier un rond-point en 2026 ? Le rond-point reste l’un des lieux où les incivilités et les erreurs de trajectoire sont les plus fréquentes. Que dit la loi ? Quelles sont les bonnes pratiques pour partager la route en toute sécurité ? Voici nos réponses.

Véhicules à moteur : le clignotant n’est pas une option !

Pour les voitures, les motos et les poids lourds, la règle est toujours la même et inscrite dans le Code de la route : le clignotant est le seul langage pour communiquer vos intentions.

- Vous allez à droite : enclenchez le clignotant droit avant d’entrer dans le carrefour.

- Vous allez tout droit : Ne mettez pas de clignotant en entrant. Enclenchez le clignotant droit une fois que vous avez dépassé la sortie précédant la vôtre.

- Vous allez à gauche ou faites demi-tour : Enclenchez le clignotant gauche avant d’entrer pour signaler que vous allez occuper la voie intérieure (gauche).

⚠️ Avant de sortir du rond-point, vous devez mettre votre clignotant droit après avoir passé l’avant-dernière sortie et vous être rabattu sur la voie extérieure.

Blog-loisirs... SUDOKU +

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mardi 12 mai 2026

E Puricce

 Aujourd'hui, on fête la Saint Pancrace, San Brancaziu. C'est le deuxième des saints de glace.

E puricce est une manifestation de la vie pastorale, une tradition qui a pratiquement disparu, en même temps que les bergers. On désigne sous ce terme l'offrande, la distribution gratuite de lait qu'ils faisaient à la population en l'honneur du saint qui protège le troupeau. On se souvient qu'après l'école, on partait en courant vers la chjostra, l'enclos, avec nos bouteilles ou nos "stagnarette" pour aller chercher le lait


Photo du bas (Aregnu ) extraite de Tempi fà - Éditions Albiana

Autour d'un livre...

LA CUISINIÈRE DES KENNEDY

VALÉRIE PATURAUD. POCKET. 9,30 €

Née en 1907 à Marseille, abandonnée à la naissance, Andrée Leufroy-Imbert a connu un destin exceptionnel qui l’a menée des fourneaux de la Drôme aux cuisines des Kennedy, aux États-Unis. Une histoire fascinante racontée dans un livre signé Valérie Paturaud .

Placée en famille d’accueil, Andrée développe très tôt une passion pour la cuisine, dès l’adolescence elle en maîtrise les bases, sauces, farces, découpe des viandes… À 15 ans, elle est engagée comme cuisinière dans un château où elle va rester cinq ans. Mariée à un cafetier de Venterol, elle ouvre en 1929 son premier restaurant, le Café de la Poste, qui rencontre un franc succès. Mais face à un mari alcoolique, elle prend son indépendance (sans divorcer), et part travailler à Lyon chez la Mère Léa, célèbre restauratrice, les Berliet qu’elle suivra à Cannes avant de rejoindre la brigade du chef de la maison Lumière au Cap d’Ail. Par la suite, Andrée Imbert va cuisiner pour des personnalités : Albert Camus, qui se repose incognito à Cabris, où il reçoit Jean-Paul Sartre et Dolorès Vanetti, Michel Gallimard, Janine son épouse et leur fille Anne. C’est elle qui demande à son père de faire venir Andrée dans leur maison de Sorel-Moussel, en Eure-et-Loir. Elle y restera l’année entière.

De retour à Cannes, une annonce attire son attention « Urgent, américains amoureux de la France et de sa cuisine recherchent... »

En 1953, la vie d’Andrée Imbert connaît un véritable tournant. Après deux années au service d’Helen et Fred Rogers, les Américains de l’annonce, propriétaires de la villa Ad Astra sur la colline de la Californie, qui voit défiler Picasso, Jean Marais, Brigitte Bardot, Jean Cocteau, Kirk Douglas, le duc et la duchesse de Windsor…, Helen Rogers lui propose de les accompagner aux États-Unis.

À New York, les Rogers reçoivent la visite de Rose et Joe Kennedy qui les invitent pour Noël à Palm Beach, en Floride. Bien sûr, Andrée sera du voyage.

Dès 1955, elle va intégrer le cercle intime des Kennedy. À La Querida ,1095 North Ocean Boulevard, elle prépare des repas pour la famille et leurs invités prestigieux, de Frank Sinatra au Général de Gaulle.

John Fitzgerald, le futur président, raffole de ses criques de pommes de terre et de son ragoût de poisson à la tomate. Andrée va partager durant deux décennies la vie de la famille Kennedy qui lui a toujours témoigné beaucoup d’affection .Elle a été témoin ,depuis l’intérieur ,des grands événements historiques des années soixante aux États-Unis, notamment les tragiques assassinats de John Kennedy et de son frère.

Un lien profond se noue entre elle et les enfants, qui ne se rompra jamais.

Lorsque le jeune Teddy, atteint d’une tumeur au genou est amputé d’une jambe, elle prolonge son séjour de deux ans pour l’aider dans sa rééducation.

De retour en France, Andrée Imbert vit à Valréas ; elle n’a jamais cessé d’être en contact avec les Kennedy. Les enfants de Ted, Kara et Teddy, lui rendent visite, à deux reprises, dans les années 80.

Elle percevait chaque mois sa retraite des années de travail en France mais surtout, jusqu’au dernier jour, une rente généreuse versée par Ted Kennedy. 

L’histoire d’Andrée Imbert est racontée dans La cuisinière des Kennedy, écrit par Valérie Paturaud. À travers des lettres, des photos et des témoignages, le livre plonge au cœur de cette époque fascinante mêlant la grande histoire à la petite...

Que nous proposerez-vous ?


 

lundi 11 mai 2026

Saints de glace ou Cavaliers du froid : le risque de gelées

 Une certaine confusion règne entre les Grands Chevaliers (ou Cavaliers du froid) et les Saints de glace. Les premiers correspondent à la période du 25 avril au 6 mai alors que les seconds sont fêtés à partir du 11 mai. Certains de ces Saints ont même disparu du calendrier actuel, mais la tradition populaire les garde toujours en mémoire. Les jardiniers doivent rester plus vigilants tant que ces dates repères ne sont pas passées, car une gelée tardive est toujours possible, même si le climat se réchauffe.

Grands chevaliers ou Cavaliers du froid

Les Cavaliers du froid sont les Saints Georges, Marc, Robert, Philippe (ou Colinet) dont les fêtes sont toujours dans le calendrier actuel, les 23, 25, 29 avril et 1er mai respectivement, mais aussi Vital, Eutrope et Jean-Porte-Latine, autrefois fêtés les 28, 30 avril et 6 mai.

Les Saints de glace

Faisant suite aux Cavaliers du froid ou Grands Chevaliers, les Saints de glace les plus connus et cités sont Saint-Mamert, Saint-Pancrace et Saint-Servais, aujourd’hui disparus de nos calendriers mais autrefois fêtés les 11, 12 et 13 mai. Saint-Boniface (14 mai) et Saint-Urbain (25 mai) étaient les derniers parfois nommés.
La première quinzaine du mois de mai est une période critique pour les plantes sensibles au gel. Les températures sont parfois estivales et redeviennent hivernales en fin de nuit, compromettant les récoltes.
Statistiquement, le gel est plutôt rare pendant les Saints de glace mais pas impossible.
L'origine de la croyance des "Saints de glace" viendrait des hivers très froids du VIème.

Dans la tradition populaire, ces dates marquaient l’ultime période d’offensive du froid, sauf dans les régions de montagne toujours sujettes aux gelées tardives. Ces jours étant passés, l’usage voulait qu’il soit possible de semer et planter sans crainte les fleurs annuelles ou bulbeuses d’été dans le jardin d’ornement et les légumes frileux au potager. Cela reste plus que jamais d'actualité !

Des simples, rencontrées au bord des chemins


 

Aube vue de sa fenêtre par Marie Jeanne Manicacci


 

Quelques trucs


 

CARÉDAR-705

"carédar-705"

Serez-vous inspirés ?

dimanche 10 mai 2026

Solution du sudoku + du 6 mai

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Réponse : un jeu de cartes
 

Rameau Rocks - Les Indes galantes

(Visionner en plein écran)

Distribution

Jean-Philippe Rameau : 

Premier chanteur

Deuxième chanteur

Troisième chanteur

Premier violoniste : Dmitry Ivanchey

Deuxième violoniste

Troisième violoniste

Seigneur de la basse

Le Grand Dimario

I van Drums

Agent de sécurité du musée


Crédits :

Scénariste

Arrangeur musical : Julia Dabrowska-Ivanchey

Maquilleuse

Graphiste

Producteur vidéo

Monteur vidéo : Dmitry Ivanchey

Animateur

Photographie et éclairage

Graphiste

Arrangement réalisé par Julia Dabrowska-Ivanchey,

inspiré par la musique de Jean-Philippe Rameau (1683-1764)

samedi 9 mai 2026

Grille numéro 909


 

LA LANGUE AU CHAT...

"késaco-569" = porte-jambon
C'est un porte-jambon. Il se fixe à une planche à découper et aide à maintenir la viande en place pendant que vous la coupez.

Une recette d'asperges"... (choisie par Yzus)

C’est la saison des asperges, blanches, violettes ou vertes. Mes préférées : les sauvages simplement apprêtées en vinaigrette ou en omelette. Un peu plus élaborées, les blanches en sauce gribiche

"SAUCE GRIBICHE ET ASPERGES BLANCHES"

Pour 4 personnes :

Préparation : 30 min Cuisson : 20 min

[800 g d’asperges ; 2 œufs durs ; 15 cl d’huile de tournesol ; 1 c.à soupe de moutarde ; 1 c.à soupe de vinaigre de vin ; 1 c.à soupe de câpres ; 1 c.à soupe de cornichons ; 1 c.à soupe de cerfeuil ciselé ; 1 c.à soupe de persil plat ciselé ; 1 c.à soupe d’estragon ciselé ; Sel ,poivre]

Préparation :

1. Préparez les asperges. À l’aide d’un couteau, retirez les pétioles. Épluchez les asperges à partir de 5 cm en dessous de la tête (cette dernière n’a pas besoin d’être épluchée car elle est fine et tendre). Coupez le pied dur et fibreux.

2. Faites cuire les asperges 25 min à la vapeur (ajustez le temps de cuisson selon leur grosseur).

3. Préparez la sauce gribiche. Séparez les jaunes et les blancs des œufs durs. Hachez finement les blancs d’œufs à l’aide d’un couteau. Écrasez les jaunes d’œufs à l’aide du dos d’une cuillère et d’un petit tamis. Dans un contenant, mélangez la moutarde et la poudre de jaunes d’œufs. Ajoutez l’huile en filet, au fur et à mesure, sans cesser de fouetter le mélange afin de l’émulsionner. Ajoutez le vinaigre, les cornichons et les câpres hachés finement, puis les blancs d’œufs et, pour finir, les herbes ciselées. Rectifiez l’assaisonnement.

4. Servez les asperges tièdes avec la sauce.

vendredi 8 mai 2026

81ème anniversaire de la victoire du 8 mai 1945


ANNONCE... mois de mai... mois de Marie

 Récitation du chapelet chaque vendredi du mois de mai à 17 heures, à  l'église de Rutali.

Rubens, figure incontournable de l'art baroque

MUSÉE du "carédar"... [RUBENS-L'Échange des Princesses_v. 1622]

Pierre Paul RUBENS (1577-1640)
"L'Échange des Princesses"_v. 1622
Huile sur toile. (394 cm X 295 cm)
Paris, Musée du Louvre.
"carédar-704"

"L’Échange des Princesses" est un chef-d'œuvre captivant de Pierre Paul Rubens, faisant partie du célèbre cycle Marie de Médicis. Cette peinture immortalise un moment clé de l'histoire européenne : le double mariage d'alliance entre la France et l'Espagne le 9 novembre 1615.

La création de cette œuvre est profondément ancrée dans le paysage politique de l’Europe du début du XVIIe siècle. Marie de Médicis, Reine Régente de France, a orchestré ces mariages – l'union de son fils Louis XIII avec l'Archiduchesse Anne d'Autriche et le mariage de la sœur de Louis XIII, Isabelle Bourbon, avec Philippe IV d'Espagne – comme une stratégie visant à consolider la paix et à renforcer les liens diplomatiques entre ces deux nations puissantes. Reconnaissant l’importance de cet événement, Marie a commandé à Rubens une série de peintures représentant des moments clés de sa vie et de son règne, connues collectivement sous le nom de cycle Marie de Médicis. Ce projet ambitieux servait non seulement à célébrer ces alliances mais aussi à témoigner visuellement de la perspicacité politique et de l'ambition de Marie.

Pierre Paul RUBENS
"Autoportrait"_1623
Maison de Rubens

Pierre Paul RUBENS (1577-1640) est un peintre anversois de l'école baroque flamande. Aidé par un atelier important, Rubens produit une œuvre considérable dans des genres divers. Il accepte de peindre un grand nombre de portraits mais, "d'instinct plus porté aux grands travaux qu'aux petites curiosités" comme il l'écrivait lui-même, il prête peu d'attention aux détails, qu'il ne peint pas en profondeur et dessine de quelques traits. En effet, il va travailler à un rythme extrêmement productif, réalisant 1 403 peintures selon le catalogue de Michel Jaffé. Il réalise surtout de grands projets religieux, des peintures mythologiques et d'importantes séries de peintures historiques. Prisé des Grands pour l'érudition et le charme de sa conversation, il joue également un rôle diplomatique important à son époque et jouit d'une position sociale sans égale chez les artistes de son temps.

jeudi 7 mai 2026

Catena - Chjami Aghjalesi


Il y a des systèmes qui nous enchaînent tous... Face à la mer, le fer rouille mais la volonté résiste. Les vagues frappent sans relâche, comme les voix qui refusent de se taire. Quand chacun tire seul, la chaîne tient encore. Mais lorsque les forces s’unissent, le métal cède et le fracas devient un chant. Catena parle de cela. De fraternité plus forte que l’entrave, d’un avenir qui ne s’invente qu’ensemble, et de cette liberté qui ne se réclame pas — elle se construit, patiemment, à plusieurs mains.
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Fideghja lu to fratellu
Li stringhje una catena
A listessa di a toia
À noi tutti ci mena
Fideghja lu to fratellu
Li stringhje una catena
A listessa di a toia
À noi tutti ci mena
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Chì ribombi da mare in là
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Cum'un cantu di libertà
Discorre cù u to fratellu
Ci vole à appruntà l'avvene
Sol'un'idea cumuna
Hè la forza chì ci tene
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Chì ribombi da mare in là
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Cum'un cantu di libertà
In terra di Cursichella
S'hà d'adunisce la ghjente
Per un abbracciu cumunu
Chì serà nova sumente
In terra di Cursichella
S'hà d'adunisce la ghjente
Per un abbracciu cumunu
Chì serà nova sumente
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Chì ribombi da mare in là
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Cum'un cantu di libertà
Sè no vulemu da veru
Ch'ùn ci sìa più pastoghje
Nè pè l'unu nè pè l'altra
È canta sottu à e loghje
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Chì ribombi da mare in là
Sè no tiremu tutti inseme
Forse ch'un ghjornu sciapperà
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Cum'un cantu di libertà
La la la
Da fanne un frombu, frombu, frombu
Cum'un cantu di libertà

Solution de la grille numéro 908


 

Le saviez-vous ?

KÉSACO-569

"késaco-569"

Quel est cet objet ?

lundi 4 mai 2026

Flashmob... Tchaikovsky

TRUCS DE CADDIE INVERSÉ...

Astuce du caddie inversé : le mode d’emploi qui calme la note

Le caddie inversé, ce n’est pas faire ses courses dans le désordre, c’est les faire dans l’ordre le plus malin pour votre portefeuille. Vous commencez par les produits lourds et secs : pack d’eau, farines, pâtes, riz, conserves, papier, produits ménagers. Tout ce qui est peu cher au kilo mais prend beaucoup de place vient tapisser le fond du caddie, qui paraît déjà bien rempli alors que la facture reste maîtrisée.

Ensuite seulement, vous filez vers les surgelés. Légumes, poissons, viandes et glaces partent directement dans vos sacs isothermes fermés, posés dans le caddie. Vous ne traînez pas, vous évitez les allers-retours, et vous gardez en tête que ces produits sont protégés pendant un temps limité. En suivant un trajet plus direct, vous réduisez aussi la fameuse flânerie exploitée par le marketing pour vous faire passer devant toutes les tentations. De quoi s’approcher du temps de parcours "théorique" calculé par TGDecrypt, bien plus court.

Vous terminez par le frais : boucherie, fromages, traiteur, snacking. À ce stade, le caddie est déjà plein de produits utiles et denses, il reste moins de place physique pour les extras. Votre budget mental semble entamé, ce qui rend beaucoup plus facile le fait de s’en tenir à une petite liste précise pour le frais, au lieu d’empiler pâtés, raclettes improvisées et desserts prêts à l’emploi.

TGDecrypt observe que les consommateurs qui connaissent ces mécanismes réduisent en moyenne leurs dépenses impulsives d’environ 35 %. Appliqué à des rayons parmi les plus chers du magasin, cet ordre de remplissage peut, selon votre manière habituelle de craquer, rapprocher franchement la note finale d’un ticket divisé par deux. Le bon réflexe : prendre un vrai sac isotherme, viser un parcours fluide sans flâner, et tester cette astuce du caddie inversé sur quelques pleins de courses pour mesurer, ticket de caisse à l’appui, l’effet sur votre budget.

Les gens n'en reviennent pas de l'astuce du caddie inversé pour diviser la note par deux.

CARÉDAR-704

"carédar-704"

Qui sont ces jeunes personnes ?

dimanche 3 mai 2026

Inauguration de la statue di E Piane... suite

C'était le 3 mai 2003

"El tres de mayo de 1808 en Madrid"...

Francisco de GOYA (1746-1828)
"El tres de mayo de 1808 en Madrid"_1814
Huile sur toile. (268 cm X 347 cm)
Musée du Prado, Madrid.

"El tres de mayo" de Francisco de Goya est un tableau commémorant la résistance d'un peuple à l'envahisseur : les insurgés madrilènes fusillés le 3 mai 1808 par l'armée d'occupation de Napoléon Ier.

Solution du sudoku + du 29 avril

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"Vague"
 Lorsque je suis vague, je suis flou(e) mais les surfeurs sont toujours à la recherche de la vague parfaite.