Récitation du chapelet chaque vendredi du mois de mai à 17 heures, à l'église de Rutali.
Astuce du caddie inversé : le mode d’emploi qui calme la note
Le caddie inversé, ce n’est pas faire ses courses dans le désordre, c’est les faire dans l’ordre le plus malin pour votre portefeuille. Vous commencez par les produits lourds et secs : pack d’eau, farines, pâtes, riz, conserves, papier, produits ménagers. Tout ce qui est peu cher au kilo mais prend beaucoup de place vient tapisser le fond du caddie, qui paraît déjà bien rempli alors que la facture reste maîtrisée.
Ensuite seulement, vous filez vers les surgelés. Légumes, poissons, viandes et glaces partent directement dans vos sacs isothermes fermés, posés dans le caddie. Vous ne traînez pas, vous évitez les allers-retours, et vous gardez en tête que ces produits sont protégés pendant un temps limité. En suivant un trajet plus direct, vous réduisez aussi la fameuse flânerie exploitée par le marketing pour vous faire passer devant toutes les tentations. De quoi s’approcher du temps de parcours "théorique" calculé par TGDecrypt, bien plus court.
Vous terminez par le frais : boucherie, fromages, traiteur, snacking. À ce stade, le caddie est déjà plein de produits utiles et denses, il reste moins de place physique pour les extras. Votre budget mental semble entamé, ce qui rend beaucoup plus facile le fait de s’en tenir à une petite liste précise pour le frais, au lieu d’empiler pâtés, raclettes improvisées et desserts prêts à l’emploi.
TGDecrypt observe que les consommateurs qui connaissent ces mécanismes réduisent en moyenne leurs dépenses impulsives d’environ 35 %. Appliqué à des rayons parmi les plus chers du magasin, cet ordre de remplissage peut, selon votre manière habituelle de craquer, rapprocher franchement la note finale d’un ticket divisé par deux. Le bon réflexe : prendre un vrai sac isotherme, viser un parcours fluide sans flâner, et tester cette astuce du caddie inversé sur quelques pleins de courses pour mesurer, ticket de caisse à l’appui, l’effet sur votre budget.
Les gens n'en reviennent pas de l'astuce du caddie inversé pour diviser la note par deux.
![]() |
| Francisco de GOYA (1746-1828) "El tres de mayo de 1808 en Madrid"_1814 Huile sur toile. (268 cm X 347 cm) Musée du Prado, Madrid. |
"El tres de mayo" de Francisco de Goya est un tableau commémorant la résistance d'un peuple à l'envahisseur : les insurgés madrilènes fusillés le 3 mai 1808 par l'armée d'occupation de Napoléon Ier.
![]() |
| "késaco-568" = Sirli du désert |
[1,2 kg d’épaule d’agneau coupée en morceaux ; 8 petites pommes de terre nouvelles ; 6 petites carottes fanes ; 6 petits navets ; 6 oignons frais ; 500 g de petits pois frais (soit 200 g écossés) ; 4 gousses d’ail ; 1 brin de thym ; 1 brin de romarin ; 2 feuilles de laurier ; 3 c.à soupe de concentré de tomates ; 20 cl de vin blanc sec ; 1 cube de bouillon de poule bio ; 1 c.à soupe de farine ; 50 g de beurre ; Sel, poivre]
Ustensile : 1 cocotte allant au four
![]() |
| Artemisia GENTILESCHI (1593-1654) "Danaé"_1612 Huile sur cuivre. (41,3 cm X 52,7 cm) Musée d'Art de Saint-Louis dans le Missouri, aux États-Unis. |
![]() |
| "carédar-703" |
"Artemisia Gentileschi excellait dans la représentation des textures, comme en témoignent les cheveux dorés de cette figure allongée, les tissus somptueux et les pièces de monnaie métalliques qui tombent sur la peau nue. Ces effets sensuels conviennent parfaitement à l'histoire grecque antique de Danaé, une jeune femme que son père avait enfermée pour l'empêcher de tomber enceinte. Un oracle avait prédit qu'elle donnerait naissance à un fils qui tuerait son propre père. Zeus, roi des dieux, réussit à contrecarrer ce plan en se transformant en pluie dorée, ce qui lui permit d'entrer dans la chambre fermée où Danaé était retenue captive. Après avoir repris sa forme divine, il séduisit Danaé. Peint alors que Gentileschi n'avait que 19 ans, ce tableau reflète le savoir-faire acquis auprès de son père Orazio, pour peindre des tons de peau délicats et des surfaces somptueuses." (Commentaire Art Museum, Saint Louis)
Artemisia
GENTILESCHI (1593-1656) est une artiste peintre italienne
de l'école caravagesque..jpg)
Artemisia GENTILESCHI
"Autoportrait en tant que joueur de luth"_
Sa mère meurt alors qu'elle est très jeune et elle est élevée seule par son père Orazio qui se rend compte rapidement de son talent. Elle reprend la rigueur de son dessin en lui ajoutant une accentuation dramatique héritée de l'œuvre du Caravage et chargée d'effets théâtraux, ce qui contribue à la diffusion du caravagisme à Naples, ville dans laquelle elle s'installe en 1630. Elle devient une peintre de cour à succès, sous le patronage des Médicis et du roi d'Angleterre Charles Ier.
Remarquablement douée et aujourd'hui considérée comme l'une des premières peintres baroques, l'une des plus accomplies de sa génération, elle s'impose par son art à une époque où les femmes peintres ne sont pas facilement acceptées. Elle est également l'une des premières femmes à peindre des sujets historiques et religieux. Elle a laissé d'elle un autoportrait d'une grande vigueur qui dénote une maîtrise consommée de son art. 61 tableaux lui sont attribués.
La bénédiction des maisons à Rutali est reportée au mercredi 29 avril, de 9 heures à 17 heures.
Quand les certitudes tombent et que les anciennes voix se taisent, il reste parfois un chant pour tenir debout. Da u sperà parle de cet instant fragile où l’on ne croit plus aux promesses, mais où l’on continue pourtant d’avancer, ensemble. Portée par une force chorale héritée des grands chants populaires de l'Est, cette reprise épique fait dialoguer la mémoire corse avec un souffle universel, celui des voix puissante, capables de transformer l’attente en élan et l’espoir en mouvement.
![]() |
| "késaco-567" = Faux Arum |
Ingrédients :
(Source : recette de Pauline Juillard de la Ferme de Campo di Monte, si proche de Rutali.)
![]() |
| Guido RENI (1575-1642) "Massacre des Innocents"_1611 Huile sur toile. (268 cm X 170 cm) Pinacothèque nationale à Bologne, Italie. |
![]() |
| "carédar-702" |
Ce tableau est aujourd’hui peu connu du grand public ; il ne fait pas partie des quelques œuvres que tout le monde a déjà vues en reproduction. Pourtant, du vivant de Guido Reni, il fut considéré comme un chef-d'œuvre. Cette peinture est une commande de la famille Beró pour l’église Saint-Dominique de Bologne et elle est actuellement conservée à la Pinacothèque de cette même ville. Le sujet éponyme est un événement biblique raconté dans l’Évangile de Matthieu (II, 1-19). Les sages avaient annoncé la naissance à Bethléem du "roi des Juifs" et Hérode l’avait fait chercher ; ses tentatives policières n’ayant rien donné, il ordonna la mise à mort de tous les enfants de la ville âgés de moins de deux ans. Le tableau déroule, dans une composition resserrée lisible de haut en bas, les étapes de l’événement : la poursuite d’une mère portant son enfant, le meurtre d’un autre dans les bras de sa mère impuissante, la prière maternelle après le massacre. La concentration des actes représentés assure à l’ensemble de la peinture sa puissance émotionnelle, mais donne le sentiment d’une certaine confusion générale. Cependant, s’attarder sur la composition baroque permet de comprendre que la tension entre le mouvement apparemment désordonné et la construction rigoureuse constitue le fondement d’un pathétique sublime.
Guido
RENI dit le Guide (1575-1642) est
un peintre, fresquiste et graveur italien de
la période baroque, bien que ses œuvres aient montré une
manière classique, semblable à Simon Vouet, Nicolas
Poussin et Philippe de Champaigne. Il peint principalement
des œuvres religieuses, mais aussi des sujets mythologiques
et allégoriques. Actif à Rome, à Naples et dans sa
Bologne natale, il devient la figure dominante de l'École de
peinture de Bologne qui émerge sous l'influence des Carracci.
Guido RENI
"Autoportrait"
Il est imprégné par l'idéal maniériste de la grâce michelangelesque (grazia), mais affirme un style particulièrement influencé par le Caravage.
En avril, la terre se réchauffe et c’est maintenant que se joue la vigueur de vos futurs plants de tomates, courgettes et poivrons. Mais au-delà de la technique, c’est le calendrier des traditions paysannes qui recèle le secret d’un été réussi.
Le mystère des « Sept Dormeurs » : la sentence du 27 juin
Tout le monde connaît les gelées de mai, mais peu surveillent le 27 juin. Cette journée, baptisée les Sept Dormeurs (ou Siebenschläfer), est une boussole météo utilisée depuis des siècles.
Le dicton est sans appel : « Le temps qu’il fait aux Sept Dormeurs reste pendant sept semaines. » Même si la science est prudente, les statistiques climatiques montrent souvent une stabilisation des courants atmosphériques fin juin. S’il pleut le 27, l’été risque d’être instable. S’il fait grand beau, préparez vos tuyaux d’arrosage : la canicule pourrait s’installer.
Prévisions été 2026 : vers un scénario brûlant ?
Les premiers modèles météorologiques pour l’été 2026 pointent déjà vers une tendance plus chaude que la normale. Avec un risque de sécheresse précoce, votre stratégie de juin doit se préparer dès aujourd’hui :
- Stockage de l’eau : profitez des pluies d’avril pour remplir vos cuves.
- Anticipation du paillage : commencez à accumuler de la matière organique (tonte, paille) pour protéger le sol dès les premiers pics de chaleur de juin.
- Choix des variétés : privilégiez des plants résistants au stress hydrique.
- Juin au potager : le mois de l’explosion
Quand juin arrivera, tout ira très vite. Ce sera le moment de :
- Surveiller le mildiou : les orages de fin juin sont redoutables.
- Tailler et éclaircir : ne laissez pas vos arbres fruitiers s’épuiser.
- Installer l’ombrage : prévoyez vos filets ou cagettes pour protéger les jeunes pousses du soleil de plomb.