vendredi 19 avril 2019

Et voilà... ! 😀


Urgent : [CLÉ perdue !]

Une clé de voiture munie d'une télécommande, a été perdue à Rutali. Le propriétaire n'en possède pas un double. Si vous l'avez trouvée, soyez gentil d'appeler le 06 70 39 70 68, ou la déposer au bar. Merci d'avance.

L'instant "classique"... [J-S BACH_La PASSION selon Saint Matthieu]

MUSÉE du "carédar"... [DEGAS-Le Bureau de coton_1873]

Edgar DEGAS
"Le Bureau de coton à La Nouvelle-Orléans"_1873
Huile sur toile. (74 cm X 92 cm)
Musée des Beaux-Arts de Pau.
"carédar-346"
"Le Bureau de coton à La Nouvelle-Orléans", ou "Portraits dans un bureau, Nouvelle-Orléans", est un portrait de groupe regroupant une partie de la famille maternelle de Degas. On peut quasiment identifier tous les personnages, chacun étant représenté dans une activité qui le caractérise. Au premier plan, assis sur une chaise, on aperçoit l'oncle de Degas (le frère de sa mère) : Musson. C'est le patron du commerce, le père de famille. Le personnage qui lit est le neveu de Musson, c'est-à-dire le frère de Degas. Le personnage à droite, en train de remplir un registre, est un employé de Musson. Plus à gauche, au niveau des deux personnages qui discutent autour de la table, celui qui tient le bout de coton est le gendre de Musson, marié à sa fille. L'homme avec la veste claire est l'associé de Musson, James Prestige. Pour continuer, celui accoudé contre la cloison à gauche du tableau est le deuxième frère de Degas. Pour ce qui est des personnages qui se trouvent au fond, ce sont pour la plupart des employés.


Edgar DEGAS_1857
"Autoportrait au chapeau mou"
Edgar DEGAS (1834 - 1917), peintre et sculpteur français, est considéré comme l'un des représentants majeurs de l'Impressionnisme grâce à sa composition novatrice et à son analyse perspective du mouvement. Il fut aussi l'un des plus actifs organisateurs du mouvement impressionniste, même si ses conceptions artistiques étaient distinctes de celles de ses amis impressionnistes.
Par son statut social, sa culture et sa conception artistique, Degas a beaucoup de points communs avec Manet. Plus encore que Manet, c'est un peintre de figures, il ne s'intéresse jamais au paysage. Comme Manet, Degas, le "peintre des danseuses", mais aussi des modistes, des champs de courses et des cafés, suscitera l'admiration de ses contemporains et le respect des jeunes artistes de son temps… 
L'ensemble de son œuvre de peintre, très importante (2000 tableaux), se caractérise par son approche véritablement objective des sujets traités, l'extrême souci du réalisme, du dessin exact et la recherche et l'étude du mouvement. Il tente de fixer, à la manière de la photographie naissante, le mouvement, au travers de poses naturelles et spontanées.

À la demande de sf... "La rose et le réséda"

DAZIBAO

jeudi 18 avril 2019

lundi 15 avril 2019

Le square, la nuit.


TRUCS DE NETTOYAGE...

Voici quelques "trucs écolo" pour nettoyer… 
- la hotte aspirante : Imbiber du papier essuie-tout d’huile minérale ou végétale, frotter doucement la surface à dégraisser. Toutes les saletés entassées s’en iront rapidement sans besoin de produits chimiques nocifs.
- un four : Mélanger dans un bol 5 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude, 4 cuillerées à soupe de vinaigre blanc et 5 gouttes de liquide vaisselle. Avec une éponge, étaler ce mélange épais sur la surface du four, laisser reposer un quart d’heure. Rincer à l'aide d'une éponge propre.
- un moulin à café : Pour bien nettoyer le moulin à café, broyer du riz blanc cru dans l’appareil. Non seulement le riz va enlever tous les résidus à l’intérieur de la paroi, mais aussi, il va aiguiser les lames.
- des traces d’eau sur les meubles : Pour les faire disparaître, passer seulement le sèche-cheveux à quelques centimètres de la surface à traiter en choisissant la température la plus chaude. Appliquez ensuite une fine couche d’huile d’olive pour faire briller.
- des taches sur les robinets : Pour nettoyer et faire briller les robinets en acier inoxydable, il suffit de les frotter avec un demi-citron jusqu’à disparition complète des traces. Cette technique fonctionne sur les taches de calcaire et de rouille de la robinetterie chromée. Et en bonus, cet agrume permet de désodoriser votre pièce.

CARÉDAR-346

"carédar-346"
Mais qui est donc ce personnage ?

samedi 13 avril 2019

Demande d'une jeune Rutalaise


Voici la demande qu'Élise Chaumet vient de faire parvenir dans le DAZIBAO. Nous espérons que quelqu'un pourra aider dans ses recherches, cette brillante jeune fille… 
Cette aide pourra éventuellement transiter par le Blog qui fera suivre à l'intéressée :
 (rutaliblog@orange.fr) 
soit directement à Élise pour ceux qui la connaissent.
______________________

Bonjour,
Actuellement étudiante en première année d'hypokhâgne, je me permets de poster une demande sur ce blog. En effet je dois effectuer à l'aide d'un binôme un travail de témoignage oral sur un sujet bien précis; celui du scandale du déversement des boues rouges en Corse en Mai 1972. Je suis donc à la recherche de témoignages oraux sur ce sujet : que ce soit un point de vue d'une personne ayant vécu la situation et ce qui s'en suivi , ou bien une personne qui n'a pas vécu cette situation mais dont un proche en revanche l'aurait vécu et pourrait donc témoigner de certaines informations transmises.
Je vous remercie de votre attention.
Élise Chaumet 

Grille numéro 561.


LA LANGUE AU CHAT...

"késaco-263" = senecio
Le "senecio", aussi appelé "séneçon de Rowley"
ou "kleinia à groseilles" ou encore "plante collier de perles",
est une plante grasse

Une recette d'... "artichauts" (transmise par Yzus)


"artichauts mijotés au vin blanc"
Ingrédients pour 4 convives :
- 12 petits artichauts
- 1 bol de chapelure maison [1]
- 10 à 12 gousses d'ail
- 1 bouquet de persil plat
- 4 cuillerées à soupe d'huile d'olive vierge extra
- 1 grand verre de vin blanc sec
- 1 verre d'eau
- 1 citron
- Sel
Préparation des artichauts :
Ne pas leur couper la queue mais la casser ce qui entraîne les fibres implantées dans le fond.
Enlever une à deux rangées de feuilles extérieures, en général une seule suffit pour les jeunes artichauts. Couper, environ à la moitié de leur hauteur, les feuilles restantes avec des ciseaux. Retirer quelques feuilles intérieures, prélever les petites non encore développées du centre et le foin, avec une petite cuillère, en veillant à ne pas entamer le fond. Au fur et à mesure mettre les artichauts dans de l'eau fraîche citronnée pour leur éviter de noircir.
La farce :
Éplucher l'ail, enlever le germe, le hacher très finement avec les feuilles de persil (vous pouvez garder les tiges pour un autre usage), ajouter par moitié à la chapelure, saler, bien mélanger en ajoutant 1 ou 2 cuillerées à café d'huile d'olive.
Sortir les artichauts de leur bain citronné, égoutter à l'envers, sécher au sopalin.
On peut les frotter rapidement avec du citron (facultatif).
Disposer la farce au milieu de chaque artichaut en écartant délicatement les feuilles, bien tasser en appuyant.
Mettre les artichauts debout dans un ustensile de taille adaptée afin qu'ils soient assez serrés, mouiller doucement à hauteur avec le mélange vin blanc, eau, huile d'olive, préalablement chauffé (facultatif). Saler d'une main prudente, la farce l'étant déjà.
Cuire à petit feu 45 à 50 minutes environ, surveiller et ajouter éventuellement un peu de vin ou d'eau. Goûter la sauce et rectifier, si nécessaire, l'assaisonnement.
Les artichauts cuits à point sont presque confits dans leur sauce courte et onctueuse.
Servir avec du bon pain. Peuvent aussi accompagner une omelette.
Vin suggéré, le blanc de la recette avec modération .


(Source : recette de la maison Piazza Alessandrini d'Oletta, donnée à ma grand-mère, et à ma mère, par Madame Rose Santelli, une amie de la famille.)

[1] : Chapelure maison, c'est mieux et si facile à faire (à défaut l'acheter bio).
Broyer au mixeur, plus ou moins finement, des biscottes (si souvent déjà brisées) des rondelles de pain très rassises ou des restes de pain grillé…
Sans la croûte, la chapelure sera blanche et, avec, blonde.
Pour certaines recettes on fait de la chapelure au pain d'épices.

vendredi 12 avril 2019

Sur le chemin des randonneurs.


Communiqué.


MUSÉE du "carédar"... [PISANELLO-Portrait d'une jeune princesse_v. 1435]

PISANELLO
"Portrait d'une jeune princesse"_v. 1435-40
Tempera sur bois. (43 cm X 30 cm)
Paris, musée du Louvre.
"carédar-345"
Plusieurs hypothèses ont été avancées quant à l’identification de ce "Portrait d'une jeune princesse". Félix Ravaisson, conservateur au Louvre à l’époque de l’achat du tableau, proposait d’y voir le portrait de Cecilia Gonzaga en raison de la ressemblance avec la médaille exécutée par Pisanello, également présentée dans la Galerie du temps. La présence sur son vêtement d’un vase de cristal de roche cerclé de perles et enchaîné par l’anse, contenant des rameaux de chardon dont les racines percent la panse, emblème personnel de Leonello d’Este, doit plutôt conduire à y voir une princesse de la famille de ce dernier. Le brin de genévrier (ginevero) sur l’encolure pourrait être une référence onomastique à Ginevra d’Este, sa demi-sœur – mais il pourrait tout aussi bien s’agir d’une référence à la paix – tandis que l’alternance des trois couleurs des Gonzague (blanc, vert et rouge) sur les torsades de la robe permettrait d’identifier Margherita Gonzaga, son épouse, ou mieux encore, Lucia d’Este, une autre de ses sœurs qui épouse Carlo Gonzaga à l’âge de dix-huit ans en 1437.
La princesse est représentée en buste, le visage de profil à la manière des monnaies antiques et des médailles modernes, devant un buisson fleuri selon une formule inédite dans l’art du portrait autonome. Les œillets, traditionnellement liés aux fiançailles et aux mariages, sont associés aux ancolies qui le sont à la passion.

PISANELLO
"Autoportrait"_v. 1440
Bronze. D 6 cm
Collection privée.
PISANELLO, de son vrai nom Antonio di Puccio Pisano, ou Antonio di Puccio da Cereto, né à Pise vers 1395 et mort à Rome vers 1455, est un peintre, médailleur et enlumineur de la Renaissance italienne et du Quattrocento, dernier représentant du style gothique international. Formé probablement par Gentile da Fabriano, puis auprès d’enlumineurs, il montre une prédilection pour l’ornementation décorative et une certaine minutie naturaliste. Scènes chevaleresques ou portraits d’aristocrates, ses thèmes reflètent son intérêt pour la culture courtoise. Peintre itinérant, il travaillera pour les familles princières, des Gonzague à Mantoue aux Visconti à Milan, ou encore les Este à Ferrare.

mercredi 10 avril 2019

I Meli et Mezania.


En attendant Pâques... (avec Yzus)

Pranzi è cenæ  (suite et fin)
Dans le temps même où avaient lieu les orgies dont l'histoire a retenu les excentricités somptueuses, parfois grotesques, voire répugnantes, un grand nombre de Romains étaient habitués à transformer le dîner qui couronnait leur journée en une fête discrète et charmante où l'esprit prenait autant de part que les sens et dont la méticuleuse ordonnance n'excluait ni la mesure ni la simplicité. C'est ainsi que Martial organise une "cena" pour sept convives sur le stibadium [2] de sa salle à manger : "Mon intendante m'a apporté des mauves laxatives et les richesses variées dont se pare mon jardin, la laitue aplatie et le poireau à sectionner en tranches , sans oublier la menthe flatteuse ni la roquette qui porte à l'amour. Des œufs coupés menu couronneront des anchois sur un lit de rue, et il y aura des tétines de truie relevées par de la saumure de thon[3]. Voilà pour les hors-d'œuvre. Et puis mon modeste repas ne souffrira qu'un seul service : un chevreau soustrait à la dent d'un loup féroce, des côtelettes grillées, des fèves et de jeunes choux verts. À cela s'ajoutera un poulet ainsi qu'un jambon qui a déjà survécu à trois repas. Quand vous n'aurez plus faim, je vous servirai des fruits mûrs, un flacon de Nomentum débarrassé de sa lie et qui atteignit deux fois trois ans sous le Consulat de Frontin[4]. Escomptez en outre des plaisanteries sans fiel, une franchise qui ne vous effrayera pas le lendemain matin et pas une parole que vous voudriez n'avoir pas lâchée."
C'est encore Pline le Jeune qui fait servir au préfet Septicius Clarus qu'il a convié, modèle de frugalité, bien qu'il s'y soit mis en frais, une laitue, trois escargots, deux œufs par personne, des olives, des oignons et des courges, un gâteau d'épeautre arrosé d'un vin miellé et refroidi dans la neige. Et pour intermèdes, soit un lecteur, soit un comique, soit un joueur de lyre, soit les trois à la suite, sans oublier l'agrément de conversations socratiques …


Il est dit que l'histoire, pour certains un perpétuel recommencement, ne repasse pas les plats, il semblerait qu'elle le fasse parfois, au propre comme au figuré… Non loin d'Ortale, à Mariana, les vétérans de Marius et de Sylla qui cultivaient leurs jardins nous ont laissé en héritage "le principe d'employer sagement les présents des dieux".
La cuisine corse s'étaye sur de solides et lointaines traditions, on peut raisonnablement penser que près de trois siècles d'occupation romaine ont influencé durablement notre manière de vivre. _ (Yzus)

[1] Juvénal* (XI-64-76) (* : poète satirique romain de la fin du Ier siècle et du début du IIe siècle)
[2] Stibadium : lit unique dessiné autour d'une table ronde, en arc de cercle ou, comme on disait, d'une sigma lunaire. Les personnages les plus marquants occupaient les extrémités. Il y avait place à la rigueur pour neuf personnes mais on n'en admettait d'ordinaire que sept ou huit.

[3] Muria : moins cher et moins prisé que le garum
[4] Consulat de Frontin, 98 après JC
Bibliographie : ''La vie quotidienne à Rome à l'apogée de l'empire.'' Jérome Carcopino. Éditions Hachette 1985.

Blog-loisirs... SUDOKU

lundi 8 avril 2019

L'âne ne sort pas de son inverse...

... Mais, il ignore le racisme et la frontière.

Pivoines et giroflées dans le jardin de Marie Jeanne.


Deux sourires rutalais sur la Canebière en 1949.


TRUCS DE TYPOGRAPHIE... (Rappel)

Je pense qu'il n'est pas inutile de rappeler que ce soit un texte écrit dans un mail, un "comment"… la lecture en est d’autant plus agréable que la présentation en est soignée.

 

  • Ponctuation simple [, . …] : une espace APRÈS.
  • Ponctuation double [ ; ? ! : ] : une espace AVANT et une espace APRÈS (en typographie "espace" est du genre féminin).
  • Pas d’espace ni avant ni après l’apostrophe de même que pour le trait d’union d’un mot composé.
  • Une espace avant et une espace après le tiret quand il ne relie pas deux mots.
  • Une espace avant les parenthèses, les accolades ou les crochets ouvrants.
  • Une espace après les parenthèses, les accolades ou les crochets fermants.
  • Pas d’espace entre la parenthèse ou crochets fermants et la ponctuation simple qui suit.
  • Une abréviation composée des premières lettres du mot se termine par un point sauf les unités de mesure [M. Ping, MM. Ping et Pong] [cm, km, l, W, kW/h] - une abréviation qui se termine par la dernière lettre de son mot ne comporte pas de point final [Mme Ping, Mlle Pong].
  • On ne met jamais de points de suspension après "etc." mais un simple point.
  • À propos des lettres MAJUSCULES : - En français, les lettres majuscules doivent être accentuées [Égypte, À… etc.] - Les noms des peuples, des habitants des régions ou des communes prennent une majuscule. Les mêmes mots considérés comme adjectifs ou comme noms de langue prennent une minuscule. Ex. : Un Rutalais, un Corse, une Bretonne, une Marseillaise sont des Français. Je suis française, je parle français ; saurai-je un jour parler le corse ? ! 
  • Comment faire (avec un PC) :
É : on tape 144 tout en maintenant appuyée la touche 'alt', puis on relache.
Ç : on tape 128 tout en maintenant appuyée la touche 'alt', puis on relache.

CARÉDAR-345

"carédar-345"
Tiens, un papillon ?

dimanche 7 avril 2019

Toutoune retient les C.R.S.

Envoi de Dédé et Antoinette Colonna.

En attendant Pâques... (avec Yzus)

Pranzi è cenæ  (suite)

À quelques variantes près, l'ordonnance des repas offrait, après l'assortiment de charcuterie, les traditionnels œufs durs, les févettes à la croque-au-sel, les asperges sauvages à l'huile. Suivaient les croquettes à la béchamel, (la gloire de ma mère), le cabri de Benedettu, Ghjuvan Vitu ou l'agneau de lait de Salvatore U Rossu, servis avec pommes de terre fondantes, artichauts mijotés au vin blanc, piselli à la menthe, les fromages de Ghjulia Francesca et Celestina et, enfin, le dessert. Ah, les desserts… : sublime brocciu de Stefanu au sucre et à l'eau-de-vie, œufs à la neige, pastizzu de semoule fine au caramel, fiadone et, encore après, les premières fraises de Madame Perfetti quand Pâques tombait haut comme cette année, avec le café, canistrelli, panette, campanili bénits pendant la messe par Prete Flori.
Les vins, cépages corses, étaient produits par les cinq vignerons du hameau, rouge incarnat, capiteux, titrant facilement quatorze degrés ; Ange Pighini était seul à faire du blanc.


Comparons ces agapes au dîner simple et plaisant annoncé par Juvenal à son ami Persicus, dix-neuf siècles plus tôt, les similitudes sont étonnantes : "Écoute le menu : le marché n'en aura point fait les frais. Des pâturages de Tibur viendra un chevreau bien gras, le plus tendre du troupeau. Il n'aura pas encore brouté l'herbe ni osé mordre aux pousses des jeunes saules, il a plus de lait que de sang. Des asperges de montagne que, laissant là son fuseau, la fermière a cueillies, puis de gros œufs, encore tout chauds du foin fripé où ils étaient déposés, et les poules qui les ont pondus, des raisins conservés une partie de l'année, aussi beaux que sur les ceps, des poires de Signia, des pommes au frais parfum, rivales de celles du Picenium." [1]
(à suivre)