lundi 17 août 2026
TRUCS DE BONHEUR... bis repetita
6. Dépenser une partie de son argent pour faire plaisir aux autres procurerait du bonheur.
dimanche 16 août 2026
Souvenirs, souvenirs - San Roccu - ( re ) envoi de suzy
HISTOIRE DU JOUR
Un chuchotement la sortit de sa méditation :- Salute Maria, si sempre cusi graziosa.
- Ò! Si tù Roccu, si bellu bravu, ti ringraziu, ma avà so vecchia.
- Innò, ai sempre i to fidati chi ti portanu mazzuli di fiori.
- Ié, ma sò piu donne che omi.E tu, offri sempre i to panioli miraculosi ?
- In fine di settimana secondu l'usu.Sai chi prussimamente sortu a fa u giru di u paese. Mi triga l'ora di vere sti loghi chi mi piacenu tantu.Passada a porta, vegu st'apertura tamanta nanta u mare chi scintilla in de a notte, cinta da stu monte massiciu e di se cullette chi fallanu pianu pianu a unissi cu'u mare. Furtuna chi i paisani m'aiutanu a cullà a costa di a funtana vecchia.M'arreghju sempre a a croce e dò un sguardu versu a muntagna. Pensu a Chiara chi, sola suletta tutu l'annu sente bilà capre e pecure e tintenna campanelle di vacche. Anch'ella aspetta a so ghjente per pruminassi a mezzu a l'odori di a murza e di l'erba barona.
- Sta a sente ,o Roccu, mi pare chi c'è u mondu nanta a piazza. Facenu l'alga cume tempi fà ?
- Ti n'arricordi quandu e ghjuanotte andavanu a riguarà manghjusca in tutte e case du u paese : roba purcina, furmagliu e vinu. E u l'indumane eranu i pastori chi facianu u giru : vinu, salami, furmagliu. tuttu era vindutu a l'alga cu a candella.
"O VERGINE" ste parolle facianu spegne a fiamma e salta di piace quelli chi avianu vintu. Chi belle ghjurnate pè i paisani.
Vogliu crede ,o Maria, chi malgradu tutti i cambiamenti nunda un'è persu, finchi c'è qualcunu chi si ricorda e dà voglia di cuntinuà a e nuvelle generazione.. [La langue corse est difficile à écrire, je prie les connaisseurs de bien vouloir corriger les fautes et les en remercie.]
Traduction :
- Bonjour, Marie, tu es toujours aussi gracieuse.
- Oh ! c'est toi, Roch, tu es gentil, je te remercie, mais je suis vieille à présent.
- Mais non, tu as toujours des fidèles qui t' apportent des bouquets de fleurs.
- Oui, mais plus de femmes que d'hommes. Et toi, tu offres toujours tes petits pains miraculeux ?
- Oui, à la fin de la semaine selon la tradition. Tu sais que bientôt je vais sortir faire le tour du village. Il me tarde de revoir ces lieux que j'aime tant : la porte franchie, cette grande ouverture sur la mer qui scintille dans la nuit, bordée par cette montagne impressionnante et ces collines qui doucement descendent s'unir à la mer. Heureusement les villageois m'aident à monter la côte de la fontaine vieille. Je m'arrête toujours à la croix et je regarde vers la montagne. Je pense à Claire qui, seulette, toute l'année entend bêler chèvres et brebis et tinter les clochettes des vaches. Elle aussi attend son monde pour se promener dans le parfum des immortelles et du thym.
- Écoute, Roch, il me semble qu'il y a du monde sur la place. On dirait des enchères comme autrefois ?
- Tu te souviens quand les jeunes filles allaient dans les maisons du village pour récupérer les dons des villageois : charcuterie, fromages, et vin. Le lendemain, c'étaient les bergers qui faisaient le tour et ramenaient du vin, de la charcuterie, du fromage. Tout était vendu aux enchères à la bougie au profit de l'église.
"O VERGINE" ces paroles éteignaient la flamme et faisaient sauter de joie les gagnants. Quelles belles journées pour les villageois !
Je veux croire, chère Marie, que malgré tous les changements rien ne s'est perdu tant que quelqu'un en garde le souvenir et donne l'envie de continuer aux nouvelles générations
Les enchères - À argha di san Roccu
À ARGHA
Tant qu'il y a eu un prêtre en résidence à Rutali, chaque année, à l'occasion des fêtes de Ste Marie et de St Roch, les 15 et 16 août, une quête était faite à domicile. Tous les produits ainsi collectés étaient rassemblés au fond de l'église et, le soir avant la procession, un homme qui, pour la circonstance s'improvisait en "commissaire priseur" procédait aux enchères que l'on appelait : "A argha".
À l'extrémité d'un bâton il allumait une chandelle et annonçait la couleur...Lorsque la chandelle allait s'éteindre, le commissaire priseur annonçait : U Respice" "U Vergine ! ".
Cela signifiait que la marchandise restait au dernier enchérisseur. On totalisait ainsi des sommes d'argent importantes. Elles alimentaient la caisse de la paroisse. Elles étaient employées à des travaux de réparation ou de restauration de l'église ou bien à l'achat d'objets nécessaires au culte.
" U vecchju Rutali traditions orales" par le chanoine Jean-Thomas Flori
samedi 15 août 2026
Poésie écrite par Préte Flori en l'honneur de sainte Claire
C'é una chjesola Dopu avè bètu un colpu..
Da l'antichi dedicàta Omi e donne
A santa Chjara. Cantanu e, preghendu,
In Rutali, in prucessione
U ghjornu di a festa, Si ne tornanu...
U prete a messa canta
E poi cu a santa Santa Chjara di u monte
Da l'altu pughjale Veghja sopra u pastore
A Rutali, u paese E u cacciadore...
Dà à benedizziòne. Difendentuli da u male.
In monte Stella U machjaghjolu,
Per scopre da luntanu U carbunaghjòlu;
U Borgu cun Bastia U mulateru
I giovani si ne vanu Cu e so mule incampanellàte
Sempre sianu
Di Biguglia u stagnu Sottu a to prutezzione
L'isula di Monte Cristu
A pieghja di a Marana Flamme de charité
I paesi di Casinca.. Gloire d'humilité
E una splendita vista ! Sœur de lumière
Sainte Claire
Conduis nous
12 Août 1986
LA LANGUE AU CHAT...
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| "késaco-583" = Barbican à tête rouge |
Barbican à tête rouge, un oiseau coloré de la famille des Lybiidae, reconnaissable à son plumage bariolé de rouge, de jaune, de noir et de blanc.
Caractéristiques principales
Nom scientifique : Trachyphonus erythrocephalus
Répartition : Présent en Afrique de l'Est (notamment au Kenya et en Tanzanie)
Habitat : Zones arides, savanes buissonneuses et paysages semi-désertiques
Une recette de "farcis niçois"... (proposée par Yzus)
"PETITS
FARCIS NIÇOIS"
un plat incontournable en été
Ingrédients
pour 6/8 personnes :
pour les légumes farcis : 12
petites courgettes rondes de Nice ; 8 oignons blancs ; 12
petites tomates
pour la farce : 2 petites courgettes
trompettes ; 2 gros oignons paille ; 200 g de viande de
bœuf hachée maigre ; 200g de viande de veau hachée ;
200g de jambon blanc haché ; 2 gousses d’ail ; 80 g de
pain ; 1 bol de lait ; 150 g de parmesan ; 2 œufs ;
1 branche de thym ; 1 feuille de laurier ; 10 feuilles de
basilic ; ½ bouquet de persil plat
chapelure, pain, huile d’olive. sel, poivre du moulin
préparation : 1 h10
_ cuisson : 1 à 2 h
pour les légumes : Peler les oignons, ôter le germe et les blanchir dans de l’eau salée pendant 20 minutes. Refroidir dans de l’eau glacée (ou froide), égoutter et prélever les coques (3 par oignon). Réserver pour la farce les parties inutilisables. Placer les oignons dans un plat à gratin huilé. Saler.
Couper les courgettes en deux et les blanchir dans de l’eau salée pendant 10 minutes. Refroidir dans de l’eau glacée , égoutter et évider en réservant la chair pour la farce. Disposer les courgettes dans un plat à gratin huilé. Saler.
Truc de Andrée Zana Murat in L’été passe…les recettes restent ! ( hachette cuisine ) :
vendredi 14 août 2026
ANNONCE... rappel
Dimanche 16 août à 21 heures à Rutali :
Messe de Saint-Roch, suivie de la procession dans le village.
Paul SIGNAC
MUSÉE du "carédar"... [SIGNAC-Place des Lices, Saint-Tropez_1893]
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| Paul SIGNAC (1863-1935) "Place des Lices, Saint-Tropez"_1893 Huile sur toile. (65,4 cm X 81,9 cm) Carnegie Museum of Art, Pittsburgh, Pensylvanie, USA. |
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| "carédar-718" |
Cette composition dépeint un personnage assis sur un banc sous les grands arbres de la célèbre place tropézienne.
L'œuvre utilise la juxtaposition de petites touches de couleurs pures (bleus, verts, jaunes et mauves) qui se mélangent optiquement dans l'œil du spectateur pour transcrire la lumière vive du Midi.
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| "Paul Signac en 1923" |
jeudi 13 août 2026
Au blog d’avant, aux bons souvenirs
Au blog d’avant, aux pages oubliées,
Restent des mots, des rires, des pensées.
Des souvenirs doux comme un vieux refrain,
Qui nous ramènent vers des jours lointains.
On écrivait sans compter les heures,
Avec nos joies, nos rêves, nos petits bonheurs.
Chaque billet gardait un peu de nous,
Un instant fragile, un souvenir si doux.
Le temps a passé, les pages ont changé,
Mais rien n’efface ce qui fut partagé.
Au détour d’un mot, d’une ancienne histoire,
Revient un sourire chargé de mémoire.
Alors, au blog d’avant, levons nos verres,
À tous ces moments, simples et sincères.
Aux belles rencontres, aux éclats de rire,
À tout ce passé qu’on aime encore relire.
Car les souvenirs ne vieillissent jamais,
Ils dorment en nous, tout près, en secret.
Et quand le cœur cherche un peu de chaleur,
Il retrouve ces pages… et retrouve le bonheur.
À Marc
Ghjanpa
Le ROMARIN
Cette charmante histoire fait référence à une célèbre légende chrétienne liée à la Fuite en Égypte, qui explique l'origine du parfum, de la couleur et des vertus du romarin. Voici le récit traditionnel de ce miracle végétal : La légende du romarin
Le linge sacré : Selon la tradition populaire, lors de leur voyage pour échapper à Hérode, Marie lava la petite tunique (ou les langes) de l'enfant Jésus.
Le choix du buisson : Elle chercha un endroit pour la faire sécher et choisit un buisson de romarin, qui était alors une plante simple, sans odeur et aux fleurs blanches et ternes.
La métamorphose : Pour remercier l'arbuste d'avoir porté le vêtement de son fils, Marie le bénit. Le romarin acquit alors son parfum céleste. Ses fleurs blanches prirent la couleur bleue du manteau de la Vierge.
Variantes et croyances associées
Le buisson protecteur : Une autre version raconte que le romarin (parfois confondu avec le genévrier) aurait redressé ses branches pour cacher la sainte Famille des soldats d'Hérode.
L'espérance de vie : Une croyance médiévale affirmait que le romarin grandissait pendant 33 ans (l'âge du Christ) puis s'arrêtait ou mourait.
Le nom anglophone : Cette légende a profondément marqué la langue anglaise, où la plante s'appelle Rosemary (la rose de Marie).
mercredi 12 août 2026
On nous signale
Si vous avez trouvé une paire de lunettes de vue solaires (femme) perdue hier après 18 h 30, merci de prévenir le 06 31 92 92 81
mardi 11 août 2026
Communiqué... rappel
(À la demande et déjà publié) Faute de merles on mange des grives... (envoi d'Yzus)
Le goût pour les merles et les grives était très vif dans l'Antiquité. Lucullus Apicius, et tous les gourmets de Rome, en faisaient le plus grand cas. On les servait sur les tables les plus somptueuses, on les donnait aussi aux convalescents afin de réparer leurs forces.
Les merles se dégustent de préférence de Novembre à la mi-Février. Folâtrant dans le maquis, ils s'y gorgent d'arbustes, de baies de myrte et de genièvre qui donnent à leur chair un délicat parfum et une incomparable saveur.
Embrochés une dizaine de minutes au-dessus de braises ardentes, arrosés de tous côtés d'un jus de lard de jambon fumé, piqué au bout d'une autre broche et enveloppé d'un papier huilé préalablement enflammé, ils seront, ou plutôt ils étaient tout simplement délectables.
lundi 10 août 2026
Le BASILIC
Le basilic est resté un grand sensible. Il ne s’emploie que frais. Séché, il perd toute personnalité (quoi qu’en disent les industriels). C’est une plante très fragile qu’il faut employer avec considération car elle se meurt à la cuisson. Elle s’utilise donc crue, entière, hachée, écrasée ou, mieux, déchirée à la main.
Il peut aussi parfumer agréablement des sorbets.
TRUCS D'HERBES AROMATIQUES...
Les bons gestes dès le retour des courses
Pour un pot de basilic ou de coriandre, ouvrir le film, démêler doucement les touffes et les répartir dans trois ou quatre petits pots percés, remplis d’un terreau léger. La menthe apprécie plutôt un pot unique, plus large. Poser sur une soucoupe, près d’une fenêtre lumineuse mais à l’abri du soleil brûlant de midi ou du radiateur en hiver.
Pour les bouquets, penser « comme des fleurs » :
• Basilic : tiges recoupées dans un verre avec 2 à 3 cm d’eau, à température ambiante, sans frigo, eau changée tous les deux jours ; il tient jusqu’à une semaine.
• Menthe : verre d’eau au bac à légumes du réfrigérateur, feuilles sous un sac plastique lâche, eau renouvelée régulièrement, pour 7 à 10 jours de fraîcheur.
• Coriandre : même technique que la menthe, avec les mêmes durées.
Pour les pots, arroser seulement quand la surface est sèche au doigt, avec environ 10 % du volume du pot en eau. Le basilic aime un substrat toujours légèrement humide, la menthe supporte mieux les oublis que la noyade, la coriandre préfère que la terre sèche un peu entre deux arrosages. Couper des tiges de 5 à 7 cm au-dessus d’une paire de feuilles stimule de nouveaux départs bien feuillus.
🔍 Pourquoi ça fonctionne ?
Rempoter libère les racines, le verre d’eau limite le dessèchement, le frigo bien géré ralentit le flétrissement des tiges de menthe et de coriandre sans les brûler comme le fait le froid pour le basilic..
💡 Le petit plus : saupoudrer un peu de marc de café bien sec sur la terre du basilic ou de la menthe tous les mois donne un coup de fouet doux, sans risque de brûler les racines.
🚫 À NE JAMAIS FAIRE : laisser le pot d’origine tremper en permanence dans l’eau ou ranger le basilic vivant au réfrigérateur, deux gestes qui le font mourir en quelques jours.












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