Le sucre en poudre, qui s’était toujours vendu au kilo, est aujourd’hui conditionné dans des sachets en plastique aux couleurs chatoyantes. C’est bien plus pratique pour verser le sucre, il y a un bouchon… mais il n’y a plus que 750 g de sucre dedans. Il n’y a plus que 16 dosettes de café au lieu de 18 dans les paquets L’Or intense de Carte Noire…mais l’apparence du paquet et le prix sont restés les mêmes. Nestlé et les consommateurs dyslexiques. Vous connaissez la dyslexie, un problème qui se répand dans la population où les gens confondent et échangent des lettres. Il faut croire qu’un as du marketing de Nestlé a eu l’idée d’exploiter cette faille. > La tablette Nestlé Noir Dessert, qui existait depuis 1971, est passée brutalement en > 2013 de 250 g à 205 g, un véritable «trompe-l’œil ». > puisque les recettes traditionnelles sont faites pour 250 g de chocolat ! Génial, tout simplement. > Le chocolatier Côte d’Or n’a pas fait mal non plus. Les plaquettes de chocolat Noir > Orange 70 % de cacao ont subi une discrète modification en 2014 : l’image (avec l’orange) était toujours la même. Mais le «70 %» avait disparu. Il faut pratiquement une loupe pour s’apercevoir, dans la liste des ingrédients, qu’il n’y a plus que 56 % de cacao. > Les emballages > Coûtent cher à l’environnement : sous prétexte de « garder la fraîcheur » de vos biscuits, la plupart sont > désormais rangés par deux sous film plastique. > Sachant que ces sachets sont eux-mêmes dans une barquette en plastique, elle-même dans une boîte en carton, > elle-même emballée dans un film plastique … vous remplissez votre poubelle pour huit malheureux biscuits, > tandis qu’on vous serine sur Arte qu’il faut «lutter contre le gaspillage» pour protéger la planète. > Les pots de rillettes Bordeaux Chesnel sont, avec leur fond plusieurs étages, > leur double fond, leur couvercle multidimensionnel et leur épaisse couche de gras blanc (saindoux), des > chefs–d’œuvre d’illusionnisme. Vous achetez un pot qui, extérieurement, semble toujours avoir la même > taille. Mais la quantité de rillettes a fondu. > Un lecteur repenti « balance » « J’ai assumé des responsabilités au niveau direction générale d’une grande > marque de produits pour la maison et ces pratiques sont courantes. » > Exemple, un produit pour laver la vaisselle à la main se compose essentiellement > d’eau, d’un agent nettoyant à base de détergent ou de « teepol » (le produit actif, qui est le plus cher dans > la formule), d’un colorant et d’un parfum associé (le colorant jaune sera associé au citron par exemple, le vert > à une senteur pin…). > Pour lancer un nouveau produit, le fabricant va doser largement l’agent qui lave et > dégraisse vraiment. Les consommateurs vont trouver génial le produit qui dégraisse bien. Une fois fidélisé, > le fabricant économise sur la formule en diminuant progressivement le détergent. > Les plus vicieux vont jusqu’à introduire à la place un agent moussant qui ne coûte quasiment rien, mais donne > à la ménagère l’impression que son produit « marche toujours » ! > On les aplatit et réduit à 75 cl. > Il y a plus de place sur l’étiquette visible ( le facing ) pour vanter la qualité du nouveau produit ! Plus efficace > encore, le flacon de forme « goutte d’eau » qui donne l’impression visuelle qu’il y a plus de produit dedans, > à cause de l’effet loupe. > Signalons enfin les paquets de mouchoir carrés, qu’on nous a vendus en nous > expliquant que le nouveau format « entrait mieux dans la poche ». Moins encombrant, certes, mais avec > 9 mouchoirs au lieu de 12 auparavant, et une taille plus petite qui oblige à les jeter plus vite. » |
mardi 22 février 2022
ARNAQUES ALIMENTAIRES (envoi de B. Pantanacce)
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Très bien DD de signaler cette honte quantitative et surtout qualitative.
RépondreSupprimerExcellentes informations. A retenir !
RépondreSupprimerPutain! Mais à qui (quoi) se fier aujourd'hui?!!!
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