"Nous étions vingt, sans Scotto, qui était absent.
Jean, du jardin, sortit avec son beau vélo, et Thierry, l'ermite sortit enfin de chez lui.
Nous sommes partis tranquillement, Jean-Paul roulant bon train, mais à la première côte, Edith piaffe d'impatience, alors que Sophie démarrait Claude sautait dans sa roue, Françoise, hardie, les suivait, alors que derrière Charles trainait .
Je voyais Yves montant la côte et Jean-Jacques debout sur ses pédales, alors qu'Alain, de long en large, zigzaguait sur la route.
Puis je dis à mon copain : "Allez André, pousse".
Olivier, mine de rien, suivait tranquillement, Sylvie, têtue, s'accrochait et Simone s'ignorait d'un tel talent de grimpeuse.
Puis la descente arriva . Ayant peur, Pierre freinait, et, malheureusement, il y eu une chute, Georgette plana par dessus son vélo, Mathilde saignait au genou, Paul, vers l'aine , avait mal à la jambe, David, douillet, gémissait et Colette brossait son beau maillot.
C'est alors que Johnny a l'idée de s'arrêter. Alice donna à boire à ses amis, Jean-Marie, Perrier à la main, se désaltérait, quant à Gérard, de par Dieu, jura qu'on ne l'y reprendrait plus.
Mais puisque Dieu le voulut , tout se termina pour le mieux.."
Fin et subtil !
RépondreSupprimerExcellent! Bravo! Madie
RépondreSupprimerVincent mit l'âne dans un pré et s'en vint dans l'autre.
RépondreSupprimerMagnifique c'est plein de finesse . R.S.
RépondreSupprimerDonc, si nous résumons, Sophie démarrait, Charles Trenet, Pierre Freinet, le petit poussait, et Antoine P..ay
RépondreSupprimerérudit et drôle ; merci
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