vendredi 17 mai 2024

Où nous mène la prose ... Il n'y a que des JEUNES COMME NOUS qui pouvons comprendre !!!. Envoi de Battine

 "Nous étions vingt, sans Scotto, qui était absent.

Jean, du jardin, sortit avec son beau vélo, et Thierry, l'ermite sortit enfin de chez lui.

Nous sommes partis tranquillement, Jean-Paul roulant bon train, mais à la première côte, Edith piaffe d'impatience, alors que Sophie démarrait Claude sautait dans sa roue, Françoise, hardie, les suivait, alors que derrière Charles trainait .

Je voyais Yves montant la côte et Jean-Jacques debout sur ses pédales, alors qu'Alain, de long en large, zigzaguait sur la route.

Puis je dis à mon copain : "Allez André, pousse".

Olivier, mine de rien, suivait tranquillement, Sylvie, têtue, s'accrochait et Simone s'ignorait d'un tel talent de grimpeuse.

Puis la descente arriva . Ayant peur, Pierre freinait, et, malheureusement, il y eu une chute, Georgette plana par dessus son vélo, Mathilde saignait au genou, Paul, vers l'aine , avait mal à la jambe, David, douillet, gémissait et Colette brossait son beau maillot.

C'est alors que Johnny a l'idée de s'arrêter. Alice donna à boire à ses amis, Jean-Marie, Perrier à la main, se désaltérait, quant à Gérard, de par Dieu, jura qu'on ne l'y reprendrait plus.

Mais puisque Dieu le voulut , tout se termina pour le mieux.."

 

 

 

6 commentaires:

  1. Excellent! Bravo! Madie

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  2. Vincent mit l'âne dans un pré et s'en vint dans l'autre.

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  3. Magnifique c'est plein de finesse . R.S.

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  4. Donc, si nous résumons, Sophie démarrait, Charles Trenet, Pierre Freinet, le petit poussait, et Antoine P..ay

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  5. érudit et drôle ; merci

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