lundi 29 novembre 2021

Au rond point de Furiani, on s'affaire


 

À la Saint Saturnin, l'hiver est pour demain


 

Quelle beauté !


 

TRUCS DE TAILLE AUTOMNALE...


Quand il fait froid, certains sujets peuvent subir des dommages en raison du gel, de la neige et du froid qui peuvent abîmer leurs branches. Ainsi, mieux vaut ne pas tailler les hortensias, la bignone, le cyprès, l’olivier de bohème, ou encore le cornouiller, avant l’hiver !

Taille des arbres avant l’hiver : voici pourquoi il ne faut pas les couper. La raison est simple : si certaines variétés sont taillées en automne et avant l’hiver, elles ne pourraient plus se développer correctement. Aussi, si le gel fait son apparition dans certaines régions, il peut détériorer les branches et compromettre la floraison de l’arbre. Mieux vaut tailler de préférence en début de printemps... ainsi pour :

- La potentille, les fleurs apparaissant sur les pousses de l'année.

- L'olivier de bohème ne devra pas être taillé avant l'hiver car il aura du mal survivre à des coupes très sévères.

- Le physocarpe aussi appelé Bois aux sept écorces

- Le fusain allié

- Les rhododendrons

- Le cyprès. Si vous taillez le cyprès avant l'hiver, ses branches pourront s'abîmer et être fragilisées en raison du verglas, du gel et des chutes de neige !

- La bignone

- Le cornouiller ne doit surtout pas être taillé avant l'hiver. Cependant, si vous observez une branche morte ou endommagée, vous pouvez la couper mais pas sévèrement. 

- Il en est de même pour les hortensias, des arbustes à ne surtout pas tailler avant l'hiver.

Quelles plantes faut-il absolument tailler avant l’hiver ?

Plantes grimpantes, rosiers*, tubercules… pour espérer un jardin fleuri au printemps prochain.

(*) : (une "pré-taille" pas trop sévère, avant celle du printemps. Elle sert à nettoyer les rosiers.)

(Source : Maison & Travaux)

CARÉDAR-485

"carédar-485"

Pensez-vous connaître ?

samedi 27 novembre 2021

ANNONCE... rappel

Dimanche 28 Novembre 2021 : 1er Dimanche de l’Avent (Année C)

10h : Rutali : Messe par le P. Gilbert

Sainte Claire, au lever du soleil


 

Grille numéro 692


 

LA LANGUE AU CHAT...

"késaco-387" = gland

Une recette de "risotto"... (proposée par Yzus)

 
"Risotto d'automne"

Ce risotto est un plat complet ,une bonne salade et un dessert complèteront un déjeuner ou un dîner rapide. Délicieux ,facile à préparer ,il est aussi bon pour votre pouvoir d'achat .
Ingrédients pour 3 à 4 personnes :
- 300g de riz rond italien (Carnaroli, vialone nano) ou de Camargue.
- 200 g de citrouille
- 1 oignon
- 50 g de poitrine de porc maigre
- 2 belles feuilles de chou vert
- 50 g de petites girolles
- 50 g de parmesan fraîchement râpé
- 1 litre de bouillon de bœuf ou de volaille, maison ou instantané bio
- 1 demi-feuille de laurier
- Sel, poivre du moulin, beurre
Préparation :
Rincer  rapidement les girolles sous un filet d'eau froide, les essuyer avec soin. Couper en lanières fines les feuilles de chou après les avoir lavées.
Couper la citrouille en petits cubes et la faire cuire à feu doux dans un peu de beurre environ 15 minutes.
Pendant ce remps, dans une casserole à fond épais, faire revenir dans une noix de beurre le porc haché et l'oignon émincé, sans qu'ils prennent couleur.
Verser le riz ,préalablement rincé à l'eau froide et BIEN SÉCHÉ, dans la casserole où se trouvent l'oignon et la poitrine de porc. Remuer avec une cuillère de bois afin qu'il s'imprègne bien de beurre.
Ajouter les girolles, les lanières de chou, la citrouille cuite, le laurier, saler (modérément à cause du bouillon) avec du gros sel de mer.
Faire chauffer le bouillon à part dans une casserole et verser sur le riz deux bonnes louches, tourner et couvrir.
Ajouter le reste du bouillon chaud en deux ou trois fois et en ne mettant une nouvelle quantité de bouillon que lorsque celle versée auparavant est bien absorbée par le riz.
Le risotto doit cuire à couvert, à feu moyen environ 20 minutes.
Ne tourner le risotto avec une cuillère de bois que lorsque vous versez le bouillon.
En fin de cuisson mettre une grosse noix de beurre, le parmesan râpé, poivrer.
Servir aussitôt, sans attendre, votre risotto onctueux et crémeux.
Si vous le réchauffez ou le laissez en attente, le riz va absorber le reste du bouillon et devenir pâteux.
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UTILISATION D'UN RESTE DE RISOTTO
Évider des gros oignons, les faire blanchir (*). Saler l'intérieur. Faire revenir dans un peu de beurre ou d'huile d'olive 30 g d'agneau ou de porc haché par personne ou utiliser un reste de viande cuite que vous hachez. Mélanger cette viande au risotto, ajouter un peu de thym. Remplir chaque oignon avec cette farce, les disposer dans un plat à four, arroser d'un filet d'huile d'olive, verser une louche de bouillon, recouvrir d'un papier aluminium et cuire au four (thermostat 6) 25 à 30 minutes environ.

(*) Blanchir : opération qui consiste à mettre des aliments dans de l'eau froide, les porter à ébullition pendant 3 à 5 minutes et les rafraîchir rapidement.

vendredi 26 novembre 2021

Vol de raies, mais que c'est beau !


(visionner en grand écran)

Un bellu caracutu - Houx


 Ce matin à Rutali, c'est black freddu

MUSÉE du "carédar"... [CANNICCIONI-La Fête du Vin_1933]

Léon-Charles CANNICCIONI
"La Fête du Vin"_1933
Musée de la Corse, Corte.

"carédar-484"

"La Fête du Vin" L'analyse d'un grand nombre des œuvres de Canniccioni révèle que sa production artistique est fournie. Son travail se manifeste à travers la peinture le plus souvent à l'huile, l'aquarelle, les crayons et le fusain. Ces matériaux ont été utilisés dans des domaines divers tels la peinture, le dessin, les arts décoratifs, les illustrations du livre La Corse de 1935, et l'affiche telles le Circuit automobile de la Corse de 1921 et le Premier Gala aux Ambassadeurs de 1931. La majorité des thèmes porte sur la Corse (paysages, personnages et leur quotidien), mais d'autres sujets sont abordés comme la mythologie, les allégories, la religion, l'histoire, les voyages, et sa famille (portrait de son fils, son autoportrait, etc…). Léon-Charles Canniccioni s'intéresse à la vie contemporaine et surtout au monde paysan corse...

Léon-Charles CANNICCIONI (1879-1957) est un peintre corse. Il connut une carrière artistique exemplaire : à la fin du XIXème siècle, il effectua sa formation notamment aux Beaux-Arts de Paris, ensuite, durant la première moitié du XXème siècle, ses participations au Salon des Artistes Français furent fréquemment couronnées de distinctions. Sa peinture qui était appréciée aussi bien des instances officielles que des particuliers, fut imitée dans les ateliers parisiens des années 20/40. Ses tableaux achetés par le FNAC (Fonds National d'Art Contemporain) ont été déposés dans des lieux prestigieux tels le Palais de l'Elysée, Matignon, l'Assemblée Nationale, l'Ambassade de France à Washington, le Consulat de notre pays à Genève, la Cathédrale de la ville de Québec (Québec, Canada), etc… La ville de Paris possède également plusieurs tableaux qui se trouvent dans différentes mairies d'arrondissement. Le musée Roybet de Courbevoie dispose d'une cinquantaine d'œuvres. Il y a également une collection privée, ce sont des particuliers corses ou autres tel M. Oberti de la micro-région de Balagne, ancien sous-directeur des musées de France et membre correspondant de l'Institut de France à l'Académie des Beaux-Arts. Il a notamment une version de la Vue du Golfe d'Ajaccio.

(extrait de l'ouvrage : Léon-Charles CANNICCIONI, un peintre corse, 1879-1957)

jeudi 25 novembre 2021

"BONNE FÊTE" à toutes les Catherine...

Josse LIEFERINXE
"Sainte Catherine d'Alexandrie"
Huile sur pan de bois.
Musée du Petit Palais, Avignon.

Josse LIEFERINXE est un peintre français, originaire des Pays-Bas, de l'école provençale du XVᵉ siècle. Il a été identifié au Maître de Saint Sébastien sur proposition de Charles Sterling.

Catherine d'Alexandrie, plus connue sous le nom sainte Catherine, est une vierge et martyre qui aurait vécu au début du IVe siècle. Elle est aussi l'une des six saintes mégalomartyres de l'Église grecque orthodoxe. 

le maître est servi


 

Solution de la grille numéro 691


 

La "poésie" du jeudi...

 Savoir vieillir

Vieillir, se l’avouer à soi-même et le dire,
Tout haut, non pas pour voir protester les amis,
Mais pour y conformer ses goûts et s’interdire
Ce que la veille encore on se croyait permis.

Avec sincérité, dès que l’aube se lève,
Se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour.
À chaque cheveu blanc se séparer d’un rêve
Et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeûnes,
Et nourrir son esprit d’un solide savoir ;
Devenir bon, devenir doux, aimer les jeunes
Comme on aima les fleurs, comme on aima l’espoir.

Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
Tandis qu’ils vogueront sur les flots hasardeux,
Craindre d’être importun, sans devenir sauvage,
Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
Prier et faire un peu de bien autour de soi,
Sans négliger son corps, parer surtout son âme,
Chauffant l’un aux tisons, l’autre à l’antique foi,

Puis un jour s’en aller, sans trop causer d’alarmes,
Discrètement mourir, un peu comme on s’endort,
Pour que les tout petits ne versent pas de larmes
Et qu’ils ne sachent pas ce que c’est que la mort.

François FabiéRonces et lierres

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Nos Bagues

La rafale est passée et les Poilus bien vite
Sans souci des obus, une pioche à la main,
Bondissent des abris dans un trou de marmite
Pour retrouver au fond le blanc métal germain!

Et puis, dans l'atelier dans un coin des tranchées,
Quelques menus outils, une lime, un marteau,
Pour polir nuit et jour ces bagues guillochées,
Hier... instrument de mort, aujourd'hui... humble anneau.

La bague est terminée et demain bonnes mères,
Femmes, petites sœurs, ces bijoux des frontières
Terniront à vos doigts vos plus riches joyaux! ...

Car, toutes, vous saurez combien de moments tristes,
De soucis, de dangers, vos chers Poilus Artistes
Ont vécus pour faire... au fond de leurs boyaux.

André Soriac

 (Poilu au 277e régiment d'infanterie Tranchée de Lorraine)

KÉSACO-387

"késaco-387"

mercredi 24 novembre 2021

Novembre...


 
Les Trois Arbres, automne 1891 de Claude Monet. Christie's Images / Bridgeman Images
 

Article paru dans Le Figaro du 21 janvier 1911

Novembre, fragments de style quelconque

J'aime l'automne, cette triste saison va bien aux souvenirs. Quand les arbres n'ont plus de feuilles, quand le ciel conserve encore au crépuscule la teinte rousse qui dore l'herbe fanée, il est doux de regarder s'éteindre tout ce qui naguère brûlait encore en vous.

Je viens de rentrer de ma promenade dans les prairies vides, au bord des fossés froids où les saules se mirent; le vent faisait siffler leurs branches dépouillées, quelquefois il se taisait, et puis recommençait tout à coup; alors les petites feuilles qui restent attachées aux broussailles tremblaient de nouveau, l'herbe frissonnait en se penchant sur terre, tout semblait devenir plus pâle et plus glacé; à l'horizon, le disque du soleil se perdait dans la couleur blanche du ciel, et le pénétrait alentour d'un peu de vie expirante. J'avais froid et presque peur.

Je me suis mis à l'abri derrière un monticule de gazon, le vent avait cessé. Je ne sais pourquoi, comme j'étais là, assis par terre, ne pensant à rien et regardant au loin la fumée qui sortait des chaumes, ma vie entière s'est placée devant moi comme un fantôme, et l'amer parfum des jours qui ne sont plus m'est revenu avec l'odeur de l'herbe séchée et des bois morts; mes pauvres années ont repassé devant moi comme emportées par l'hiver dans une tourmente lamentable; quelque chose de terrible les roulait dans mon souvenir avec plus de furie que la brise ne faisait courir les feuilles dans les sentiers paisibles; une ironie étrange les frôlait et les retournait pour mon spectacle, et puis toutes s'envolaient ensemble et se perdaient dans un ciel morne.

Elle est triste, la saison où nous sommes: on dirait que la vie va s'en aller avec le soleil, le frisson vous court dans le cœur comme sur la peau, tous les bruits s'éteignent, les horizons pâlissent, tout va dormir ou mourir. Je voyais tantôt les vaches rentrer, elles beuglaient en se tournant vers le couchant, le petit garçon qui les chassait devant lui avec une ronce grelottait sous ses habits de toile, elles glissaient sur la boue en redescendant la côte, et écrasaient quelques pommes restées dans l'herbe. Le soleil jetait un dernier adieu derrière les collines confondues, les lumières des maisons s'allumaient dans la vallée, et la lune, l'astre de la rosée, l'astre des pleurs, commençait à se découvrir dans les nuages et à montrer sa pâle figure.

Par Gustave Flaubert

Blog-loisirs... SUDOKU

 

lundi 22 novembre 2021

I Pantani. A surgente

  De jour, la source rit et jase en la verdure, mais, prête bien l'oreille, elle pleure la nuit. 

Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 1er octobre 1872.

Juste magnifique... (envoi de Battine)


 

TRUCS DE FEUILLES MORTES...


Ramasser les feuilles mortes : doit-on systématiquement le faire ?

Les feuilles mortes qui jonchent les massifs ne doivent pas nécessairement être ramassées. Cependant, il est important d’enlever celles qui recouvrent la pelouse et les plantes persistantes car elles forment une couche épaisse qui les prive de lumière et d’oxygène. Pensez aussi à enlever les feuilles tombées sur les terrasses et les sentiers pour éviter de glisser. De même, certaines feuilles mortes sont porteuses de maladies, il est ainsi indispensable de s’en débarrasser. À contrario, certaines feuilles mortes peuvent être bénéfiques au jardin. Elles peuvent en effet être utilisées de différentes façons : pour pailler les pieds des plantes, couvrir le sol nu, dans le compost…

Ramasser les feuilles mortes : comment s’y prendre ?

« Les feuilles mortes se ramassent à la pelle »…ou pas ! Le meilleur moyen de ramasser ces déchets organiques est d’utiliser un souffleur ou une tondeuse pourvue d’un bac de collecte, deux techniques rapides et simples. ... Mais la meilleure solution pour ramasser les feuilles mortes reste le balai à gazon émousseur qui, grâce à ses dents pointus, scarifie le sol. Ainsi, il aère la terre et élimine la mousse. 

Laissez les feuilles à leur place lorsqu’elles sont au pied d’arbres et d’arbustes. On s’extasie sur le beau terreau de la forêt, mais de quoi est-il composé ? De feuilles mortes, surtout ! Grâce à cette couche, les micro-organismes, insectes et vers de terre, travaillent en toute tranquillité, apportant tout ce qui est nécessaire à la régénérescence du sol et à la vie et à la croissance des plantes.

Du bon usage des feuilles mortes

.Tapis protecteur. Un épais manteau de feuilles sur les plantes frileuses, comme les dahlias, va les protéger du gel.

.En tas. Vous en avez récupéré beaucoup ? Amassez-les dans un coin discret du jardin : en fin de printemps, vous aurez un beau terreau à épandre, surtout si vous ajoutez quelques pelletées de terre de jardin et que vous remuez le tout plusieurs fois pendant l’hiver.

.Au compost. Elles sont parfaites, apportant des matières carbonées. Il faut de petites couches à la fois : de la verdure, des feuilles mortes, de la verdure… Attention à ne pas y adjoindre des feuilles trop épaisses, qui ne compostent pas bien. Une astuce ? Groupez les feuilles par petits tas, et broyez-les à la tondeuse : mises au compost, elles se décomposeront plus vite. Pour les transporter, utilisez un vieux drap, puis relevez les quatre coins.

.Au potager. Couvrez de feuilles les parties nues du potager, pour les protéger des intempéries. Au printemps, la petite faune du sol aura tout avalé. En pratiquant l’art des lasagnes, où l’on entasse des couches diverses, alternant matériaux verts (riches en eau et en azote) et matériaux bruns (riches en carbone), vous utilisez les feuilles mortes.

.Dans un futur massif. Épandez-les si votre sol est sablonneux : elles vont lui donner du corps au fil des mois.

.Pour notre petite faune tant aimée. Dans des coins discrets du jardin, faites des petits amoncellements de feuilles, mélangés à quelques branchages : hérissons, crapauds et autres mignonnes bestioles s’y réfugieront dès les premiers froids.

.Bon à savoir : Les grandes feuilles (châtaigner, platane…) sont parfaites pour pailler les arbustes. Réservez les petites (cerisier, saule, noisetier, charme…) aux massifs de vivaces.

CARÉDAR-484

"carédar-484"

Certains peuvent (re)connaître...

samedi 20 novembre 2021

Suite au décès de LOUIS PASTEUR GIACOMONI...

 dont les obsèques ont lieu aujourd'hui à 15:30, le blog adresse ses condoléances, émues et attristées, à sa famille.

Grille numéro 691


 

LA LANGUE AU CHAT...

"késaco-386" = chevrotain

Non, ce que vous voyez ici n'est pas une photo retouchée ! Ce petit mammifère aux oreilles de souris et aux pattes très fines existe bien, c'est un chevrotain. La famille de Tragulidae regroupe quatre espèces encore vivantes de chevrotains (et d'autres dont nous n'avons que des fossiles), les plus petits ongulés connus. La plupart des espèces vivent dans les forêts ombragées d'Asie du Sud-Est et de l'Inde. Une dernière espèce, le chevrotain aquatique, est présente en Afrique équatoriale. 

Bien que les chevrotains appartiennent au sous-ordre des ruminants, leur apparence rappelle plus celle des rongeurs. Les anglophones les appellent par ailleurs mouse-deer ou "souris-cerf". Aucune espèce de chevrotain ne porte de bois ou de corne comme on peut le voir chez les autres ruminants. À la place, ils possèdent de longues canines à croissance permanente. Le chevrotain aquatique est encore plus étrange : bien adapté à son milieu de vie, il a les pattes palmées et chasse le poisson. Les autres chevrotains se nourrissent de végétaux.

(Source : Futura Planète. Julie Kern, rédactrice scientifique)

Une recette de "macaroni"... (proposée par Yzus)

"Mac and cheese"

Emblématique de la cuisine américaine, ce gratin de macaroni, facile à préparer avec des ingrédients simples, peut figurer à la table de Thanksgiving (4ème jeudi de novembre), avec la dinde farcie (stuffing), la sauce aux cranberries ou gravy, la purée et/ou les frites de patates douces, les épis de maïs grillés, le cornbread sans oublier la délicieuse pumpkin pie. (*) Le concept est plutôt simple : une béchamel bien épaisse (avec du lait et de la crème) dans laquelle on va faire fondre un mélange de cheddar et de gruyère ; on y enrobe les pâtes, cuites vraiment "al dente" une minute avant le temps indiqué sur le paquet, et on enfourne dans un plat beurré en saupoudrant généreusement de fromage, cela va sans dire.

Temps de préparation : 15 min     Temps de cuisson : 30 min

INGRÉDIENTS pour 6 personnes
- 500 g de macaroni
- 6 dl de crème liquide
- 300 g de parmigiano fraîchement râpé
- Gros sel
- Sel
- Poivre
POUR GRATINER
- 40 g de parmigiano reggiano
RECETTE
- Portez 6 litres d'eau salée à vive ébullition dans une grand faitout. Plongez-y les macaroni et  laissez cuire pendant 7 minutes environ.  Les macaroni doivent être vraiment "al dente ".
-   Pendant la cuisson des macaroni, versez la moitié de la crème dans une casserole. Portez à frémissement puis versez le parmesan. Mélangez bien à l'aide d'une cuillère en bois, laissez fondre le fromage et réduire quelques minutes, puis versez le restant de crème. Mélangez bien à nouveau et laissez cuire 3 à 4 minutes à frémissement.
-  Une fois les macaroni cuits, égouttez-les puis versez-les dans la crème au parmesan. Mélangez délicatement pour que tous les macaroni soient bien enrobés de crème. Rectifiez éventuellement l'assaisonnement.
- Versez dans un plat à gratin, saupoudrez avec le parmesan et passez sous le gril, pour gratiner.
- Servez aussitôt.

ASTUCES ET CONSEILS : J'aime cuisiner ce plat avec du parmesan mais le "mac and cheese" se prépare traditionnellement avec du cheddar. Vous pouvez bien sûr remplacer le parmesan par du cheddar ou faire moitié-moitié. (Hélène Darroze. Chez moi. Automne-hiver. le cherche midi. 2020.)

(*) retrouvez la recette du "pumpkin pie" dans les archives du blog_26 octobre 2019

vendredi 19 novembre 2021

À la demande... [Beethoven Concerto n°5 "Empereur" 2ème mouvement pour piano et Orchestre]

MUSÉE du "carédar"... [MARC-Le Rêve_1912]

Franz MARC
"Le Rêve"_1912
Huile sur toile. (100,5 cm X 135,5 cm)
Madrid, Musée National Thyssen-Bornemisza.

"carédar-483"

"Le rêve" _ L'œuvre de Franz Marc se divise en trois étapes allant du figuratif à l’abstrait. La partie de son œuvre la mieux connue est consacrée aux représentations animalières (essentiellement chevaline), où son thème est la force vitale de la nature. Il associe à l’animal des qualités — le bon, le vierge, le beau et le vrai — qu’il ne rencontre pas chez l’homme. Il occulte toute représentation humaine au profit de l’animal et le paysage n’est plus que l’espace vital dans lequel ce dernier évolue. Il essaye de peindre la façon dont l’animal voit le monde par une simplification formelle et chromatique des choses pour en représenter « l’être absolu ». Il attribue à chaque couleur une signification ; le bleu pour le masculin austère et le spirituel ; le jaune pour le féminin, doux et gai, et le rouge comme couleur de la violence combattue par les deux premières.

Son cheminement du figuratif à l’abstrait se fait de manière très progressive — purification des lignes, fond du tableau ne représentant plus un paysage mais des aplats colorés, puis libération de la couleur du sujet principal (Cheval bleu) avec simplification géométrique —, entre 1903 à 1914, ce qui aura constitué un long parcours (11 ans) par rapport à sa courte vie (36 ans).


Franz MARC (1880 - 1916) est l'un des principaux représentants de l'expressionnisme allemand. Peintre animalier, graveur, pastelliste, aquarelliste, lithographe, écrivain, il a fait partie du groupe Le Cavalier bleu “Der Blaue Reiter”. Le Cavalier bleu est un groupe d'artistes d’inspiration expressionniste, qui s'est formé à Munich. Ce groupe organise deux expositions et publie un almanach en 1912.

FM entre à l'académie des beaux-arts de Munich, mais il n'y restera pas. En 1905, il rencontre de nombreux peintres animaliers, les animaux deviendront dès lors son sujet de prédilection. Il épouse Maria Schnür en 1907 et adopte son fils qu'elle a eu d'un précédent mariage. En 1909, il rencontre Auguste Macke qui lui permet de se faire connaître. Sa rencontre avec Vassily Kandinsky en 1911 sera décisive dans sa carrière, il fonde avec lui le groupe d'artistes Le Cavalier bleu. C'est à partir de cette année-là qu'il commence à peindre ses célèbres Chevaux bleus.

Il se porte volontaire en 1914 et part sur le front où il dessine dans un petit carnet. Il est touché en 1916 par un éclat d'obus et meurt en 1916 à Braquis, près de Verdun.

jeudi 18 novembre 2021

Reine des nuits


 

Nous commémorons aujourd'hui la mort de Marcel Proust, il y a 99 ans de cela.

  Découvrez ici des extraits de sa réflexion sur un "rayon de soleil sur le balcon".

 

"Marcel Proust par Jacques-Émile Blanche". Photo Josse/Leemage


Rayon de soleil sur le balcon

Je viens d'écarter le rideau : sur le balcon, le soleil a étendu ses moelleux coussins. Je ne sortirai pas ; ces rayons ne me promettent aucun bonheur ; pourquoi leur vue m'a-t-elle caressé aussitôt comme une espérance, une espérance de rien, une espérance désaffectée de tout objet, et pourtant, à l'état pur, une timide et tendre espérance ?

Quand j'avais 12 ans je jouais aux Champs-Élysées avec une fillette que j'aimais, que je n'ai jamais revue, qui s'est mariée, qui est aujourd'hui mère de famille et dont j'ai lu le nom l'autre jour parmi les abonnées du Figaro. Mais comme je ne connaissais pas ses parents, je ne pouvais la voir que là et elle n'y venait pas tous les jours, à cause de cours, de catéchismes, de goûters, de matinées enfantines, de courses avec sa mère, toute une vie inconnue, pleine d'un charme douloureux, parce que c'était la sienne, et qu'elle la séparait de moi. Quand je savais qu'elle ne viendrait pas, j'entraînais mon institutrice en pèlerinage jusque devant la maison où ma petite amie habitait avec ses parents. Et j'étais si amoureux d'elle que si je voyais sortir leur vieux maître d'hôtel promenant un chien, je pâlissais, j'essayais en vain de comprimer les battements de mon cœur (…)

Puis un jour vient où la vie ne nous apporte plus de joies. Mais alors la lumière qui se les est assimilées nous les rend, la lumière solaire qu'à la longue nous avons su faire humaine, et qui n'est plus pour nous qu'une réminiscence du bonheur ; elle nous les fait goûter, à la fois dans l'instant présent où elle brille et dans l'instant passé qu'elle nous rappelle, ou plutôt entre les deux, hors du temps elle en fait vraiment des joies de toujours. Si les poètes qui ont à peindre un lieu de délices nous le montrent habituellement si ennuyeux, c'est qu'au lieu de se rappeler, à l'aide de leur propre vie, quelles choses très particulières y furent les délices, ils le baignent d'une lumière éclatante, y font circuler des parfums inconnus.

Il n'est pour nous de rayons, ni de parfums, délicieux, que ceux que notre mémoire a autrefois enregistrés ; ils savent nous faire entendre la légère instrumentation que leur avait ajoutée notre façon de sentir d'alors, façon de sentir qui nous semble plus originale, maintenant que les modifications souvent indiscernables mais incessantes de notre pensée et de nos nerfs nous ont conduits si loin d'elle. Il n'y a qu'eux - et non pas des bêtes de rayons et de parfums nouveaux qui ne savent encore rien de la vie - puissent nous rapporter un peu de l'air d'autrefois que nous ne respirerons plus, qui puissent nous donner l'impression des seuls vrais paradis, les paradis perdus ! Et c'est peut-être à cause de la petite « scène d'enfant » que je viens de rappeler que j'ai trouvé tout à l'heure aux rayons qui s'étaient posés sur le balcon, et dans lesquels elle avait transfusé son âme, quelque chose de fantasque, de mélancolique et de caressant, comme à une phrase de Schumann.

Marcel Proust

(Source : La lettre du Figaro du 18 novembre 2021)

Solution de la grille numéro 690


 

La "poésie" du jeudi...

 Barbara

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien

Jacques Prévert (1900-1977)
Paroles

À la demande... [Clara Luciani - Le reste (Clip Officiel)]

KÉSACO-386

"késaco-386"

Quel est cet animal ?

mardi 16 novembre 2021

lundi 15 novembre 2021

Que d'eau, que d'eau...


 

BASTIA TEMPI FA. (Avant le tunnel : Ficaghjola)... [publié par "u cuccu" en janvier 2016]


TRUCS DE SOUPE...

Réconfortants à souhait, les potages, soupes et veloutés permettent de faire facilement le plein de vitamines et de fibres, tout en nous réchauffant. L'ensemble des légumes du potager peut se glisser dans la soupière. Certains potages font partie intégrante de notre patrimoine culinaire français, à l'instar de la soupe aux choux ou encore la soupe à l'oignon gratinée. D'autres sont devenus incontournables sur nos tables, comme la soupe poireau-pomme de terre, le velouté de potiron ou encore la soupe au pistou, à l'accent du sud. Le potage peut même nous faire voyager !

Avant de vous lancer dans la préparation de moulinés et autres consommés réconfortants, suivez ces petits conseils pratiques. Réussite et gain de temps assurés !

Histoire d'être toujours prêt à mitonner une bonne soupe avec les légumes trouvés au hasard du marché, il convient d'avoir dans son épicerie quelques ingrédients indispensables : 

  • des cubes de bouillon de viande, de légumes, du fond de veau, du fumet de poisson... qui réhaussent la saveur des préparations en un tour de main

  • de la Maïzéna, de la fécule, de la purée en flocons qui peuvent jouer le rôle de liant, autrement dit d'épaississant

  • des pâtes, du riz, du tapioca... qui rendent les bouillons plus consistants

  • du lait ou de la crème fraîche pour enrichir et adoucir

  • des herbes, des épices et des aromates

  • des huiles (olive, noix, noisette...) et des vinaigres (balsamique, xérès...) pour un peu d'originalité

  • des croûtons, des fromages frais ou râpés pour des potages généreux

  • des légumes surgelés pour les retours de courses bredouilles... 

Velouté, crème, bouillon... la différence 

Si les dénominations sont différentes, c'est bien parce que les préparations ne sont pas tout à fait identiques, le mot soupe étant le terme générique.

  • Le potage est une soupe peu consistante où le bouillon tient une grande place.

  • La moulinée est une soupe passée. On utilise pour cela un moulin à légumes dont la grille sera fine ou moyenne en fonction de la consistance que l'on souhaite.

  • Le velouté est une soupe mixée dont la texture soyeuse est la plupart du temps apportée par de la maïzéna, de la fécule...
  • La crème est un velouté enrichi de crème fraîche et parfois de jaunes d'oeufs.
  • Le consommé est un bouillon très réduit qui concentre alors les arômes. Servi froid ou chaud, on peut l'accompagner de viandes émincées, de fromage râpé de croûtons grillés... 

  • La bisque est un coulis de crustacés souvent agrémenté de crème fraîche, de vin blanc et de cognac et servi comme potage.

À tout âge, pour s'hydrater, pour la santé, pour se régaler... "MANGER DE LA SOUPE" !